Son Em. le Cardinal] Paul-Emile Léger messe pontificale dans la basilique de en la solennité de l’Assomption. Nous 1 de la basilique, laissant baiser son ann des. À cette occasion ce nouveau

Basilique mineure,

A.C.F.A.

Sr

chanta la première Notre-Dame du Cap e voyons ici au sortir eau à quelques mala- temple recevait le titre de

= ——

Le texte du Mémoire sur le bilinguisme est terminé

Les membres de. l'Exécutif de l'ACFA qui se sont réunis lundi dernier à l'Hôtel Kind Edward ont appris que le texte du Mémoire que l'Association présentera à la Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le bi- culturalisme est terminé. Ce n’est cependant qu’un premier brouillon qui sera étudié et corrigé par les membres du comité du Mémoire qui se rassem- bleront jeudi soir de cette semaine. A- près avoir subi cette première correc- tion le texte sera réimprimé et distri- bué aux membres du Conseil général qui seront invités à se réunir. au cours du mois de septembre pour préparer ensemble le texte définitif qui devra être présenté. =

+ + +

Cette assemblée de l'Exécutif était sous la présidence de M. Roger Motut, vice-président, en l'absence du prési- dent Me Lucien Maynard, C.D., hospi- talisé pour quelques jours.

En plus de M. Motut assistaient à cette assemblée: Mme Charles Lefeb- vre, Son Honneur le juge A. M. Déchè- ne, Me Louis Desrochers, M. Gérard Diamond, Laurent Beaudoin, Me Ber- nard Lavallée, M. Eugène Trottier et le RP, Jean Patoine.

#* * L.2

L'on songe toujours à réaliser notre projet d’Assurances générales et ces jours derniers une lettre était adrèssée à tous les agents d’assurance canadiens- français de l'Alberta pour les mêttre au courant de ce projet et leur deman- der leurs réactions. Nous attendons au cours du mois de septembre la visite de M. François Adam, gérant général de la compagnie d’Assurances générales la Sécurité avec qui nous établirons un plan à la lumière des suggestions qui nous auront été envoyées par les agents locaux ci-haut mentionnés.

La semaine

Au Canada

Ottawa. Le débat prolongé sur le drapeau entre dans sa 17e journée et les chefs des partis politiques fédéraux se réunissent à nouveau au sommet pour briser l’impasse qui s’est dévelop- pée autour de la résolution du gouver- nement concernant un étandard distinc- tif, Cette 4e réunion des leaders s'avè- re vaine, car les conservateurs refusent de bouger de leurs positions. Ils con- tinuent d’insister sur la formation d’un petit comité parlementaire pour étu- dier la question, espérant qu'entre temps les esprits se calmeront.

+ + »

Charlottetown. Le premier mi- nistre Pearson et les chefs de gouver- nements des 10 provinces se rendent en cette ville pour assister aux cérémo- nies marquant le centième anniversai- re de l'union du Canada, Le clou de ces célébrations est la reproduction de la conférence qui établit cette union il y a 100 ans. Aujourd’hui, M. Pear-

son préside la conférence fédérale- :

{Provinciale qui a pour but de trouver une formule accordant au Canada le Pouvoir d’amender sa propre constitu- tion, sans qu’il soit obligé de recourir aux Communes de Londres.

+ + *

Montréal, La police arrête 4 membres d’un bande à l'issue d’une tentative de vol d’armes durant laquel- le deux employés de la International Fire Arms perdent la vie pendant une fusillade entre les agents de la sûreté et les voleurs. La police n’est pas prête à lier cet incident aux activités terro- tistes dans le Québec, admettant tou- tefois que les détenus ont des ten- dances révolutionaires.

# # #

Ottawa, Les ministres des Affai- res extérieures et des Pécheries, MM. Martin et Robichaud, se rendent à Tokio ils rejoignent les ministres des Finances, du .Commerce et de l’A- Sriculture, MM, Gordon, Sharp et Hays, Pour la conférence ministérielle cana- do-japonaise, Au cours de son passage à Vancouver pour l'Orient, M. Martin

annonça que le: Canada a l'intention.

d'offrir de l'aide militaire à la Malai- Se, qui lutte contre l'Indonésie.

Les membres de l'Exécutif ont été heureux d'apprendre que les représen- tants des Caisses populaires françaises ou bilingues de la province qui se sont réunis en journée d'étude le 15 août dernier avaient décidé de former une Fédération. Ils souhaitent le plus ‘en- tier succès à cette nouvelle organisa- tion.

# + +

Un compte-rendu de l'assemblée de Ja Fédération canadienne-française de l'Ouest qui s'est tenue à Edmonton le 13 juin dernier a été présenté et les membres de l'Exécutif approuvent sans restriction la participation de leurs 3 représentants à cette Fédération, soit Me Lucien Maynard, CR., Me Louis À. Desrochers et le Père Jean Patoine.

* + +

L'organisation du club “Parlez-vous” Teprendra son cours mardi soir pro- chain, le 8 septembre lors d’une as- semblée à laquelle seront convoqués tous ceux de nos membres qui ont dé- à accepté de collaborer au travail de ce club. L'on sait que le but est de fournir à nos concitoyens de langue an- glaise qui le désirent l’occasion de pra- tiquer en commun la conversation fran- Gaise une fois par semaine. La premiè- re soirée de conversation se tiendra le 21 septembre prochain. Y seront invi- tés, tous nos concitoyens qui ont déjà une certaine connaissance du français et qui regrettent ne pas avoir l’oppor- tunité de le pratiquer davantage.

# + +

Afin de solutionner des problèmes urgents et ne pouvant pas réunir un nombre suffisant de membres de l'Exé- cutif en raison de nombreuses abé$en- ces de la ville, le secrétaire avait réu- ni, le 5 août dernier, un comité consul- tatif composé du président-général, de son Honneur le juge À. M. Déchène et de MM, Motut et Desrochers. Les mem- bres de l'Exécutif ont ratifié, lundi der- nier, les décisions qui avaient été prises au cours de cette assemblée consultati- ve:

—l'ACFA préparera et soumettra un Mémoire au comité de la radio for- par le Parlement d'Ottawa;

—comme le secrétaire n’est plus ré- dacteur de “La Survivance” il a été nécessaire d'établir le secrétariat dans de nouveaux bureaux;

—un budget a été approuvé et sera soumis au Conseil de la Vie françai- se ainsi qu'au Service du Canada français d’outre-frontières.

* + +

Une lettre adressée par le R.P. Guy Goyette, o.m.i., principal de l'Ecole Routhier, de Falher, et portant sur le programme de français de FAEBA en- seigné aux élèves du grade douze, a -été soumise et le secrétaire a été char- de répondre au R.P. Goyette.

(suite à la page 4)

La Survivance

Organe officiel des Associations françaises de l'Alberta et de la Colombie :_. (A.C.F.A. F.C.F.C.)

7

VOLUME XXX4A Du 13 au 20 septembre:

EDMONTON, ALBERTA

Communier au ministère de charité universelle du Pape

Ottawa, “Communier au ministè- re de charité universelle du pape”, c’est ce à quoi Son Eminence le Cardinal Paul Emile Léger invite les fidèles, à l'occasion de Ja Collecte annuelle pour les Charités papales et les Oeuvres de YEpiscopat, quête qui se tiendra dans toutes les églises du Canada du 13 au 20 septembre prochain.

Voici le texte du message de Son Eminence:

“Le Pape est le gardien de la vérité. Il est aussi la dispensateur de la Cha- rité. Dans la primitive Eglise, les Evèé- ques désignaient le Pape par cette très belle expression: “le Président de la Charité”. Quel beau titre! Il est en- core vrai.

“Les générosités de l'Evêque de Ro- me sont multiples et abondantes. Mais faut-il que ses fils, dispersés À travers le monde, lui fournissent les moyens nécessaires pour qu’il puisse rendre son ministère de charité effectif. Votre au- mône, versée à l’occasion de la Quête des Charités papales, vous permettra de communier au ministère si conso- lant de l'universelle charité du Vicai- re de Jésus-Christ sur la terre”.

La Collecte pour les Charités papa- les et pour les Oeuvres de l’Episcopat canadien se tient à lautomne de cha- que année, depuis quinze ans, sous les auspices de la Conférence Catholique

Canadienne, qui est l'Association des Cardinaux, Archevêques et Evêques du Canada.

Cette importante quête a pour but de donner aux Catholiques richement pourvus de biens matériels la chance de satisfaire à leur devoir de charité et de justice en soulageant les souffran- ces physiques et morales de millions d'êtres humains dans le besoin et dé- pourvus du strict nécessaire.

Nul ne peut ignorer cette terrible réalité que les biens de la terre ne sont pas. équitablement partagés. Sa Sainteté le Pape Paul VI rappelait, dans son premier message de Noël de décembre dernier, qu’il Nous est main- tenant scientifiquement prouvé que plus de la moitié de l'humanité n’a pas assez de nourriture”. Et la faim, ajou- tait le Pape, n’est pas un besoin isolé: elle s'associe toujours à de multiples maladies et carences.

Maïs de quelle façon les Canadiens peuvent-ils contribuer à répondre effi- cacement à de tels besoins à l’échelle mondiale? C'est en répondant généreu- sement à l’appel du Saint-Père et de nos Evêques et en prenant une part active à cette insondable générosité qui emplit le coeur du Saint-Père, té- moin des misères du monde et... “Pré- sident de la Charité”.

À l'occasion de la Fête du Travail, l’'Episcopat canadien fait

une déclaration qui porte, cette année, sur l’automation.

Nous publierons ce texte la semaïne prochaïne.

1864

CHARLOTTETOWN

1964

Les onze premiers ministres du Canada se réunissent pour une conférence fédérale-provinciale, au lieu et en l’anniversaire de la Conférence de Charlottetown qui fut le premier pas vers la Confé-

dération (voyez page 4).

Les maritimes d’alors furent surprises du projet MacDonald- Cartier, celles d'aujour&’hui ne le furent pas moins en entendant le premier ministre du N.-B. proposer que les quatre provinces n’en

forment plus qu’une.

Les onze ministres semblent d'accord pour rapatrier la Consti-

tution,

Le premier ministre Lesage a affirmé que le Québec n'entend pas jouir d’un régime de faveur, mais que la Constitution devrait être retouchée pour lui permettre de garder son identité.

M. Lesage s’est dit fort insulté que durant la cérémonie commé- morative il n’y ait pas eu un seul mot de français, M. Thatcher seconda; mais on expliqua qu’en ce ler septembre 1864, d’après les archives, il ne se serait pas dit un seul mot en français.

Vers l'unité

Un pas de plus

Lundi dernier, le Vatican annonçait que S.S. Paul VI ferait construire un centre d’étude de théologie comparée à Jérusalem, Le Pape étudie ce projet depuis son pèlerinage en Terre Sainte, et il veut que cette nouvelle entreprise soit comme un souvenir permanent de cette première rencontre entre le Pape et le patriarche Athénagoras.

Samedi dernier, le Pape discutait ce projet, ‘avec le R.P. Théodore M. Hes- burgh, c.s.c., président de la fameuse Université Notre-Dame de l'Indiana, et qui est aussi président de la Fédéra- tion internationale des Universités ca- tholiques.

Ce Centre serait en partie payé par des contributions privées venant des Etats-Unis, On y apportera une at- tention particulière à la théologie de nos frères orthodoxes. ;

Notre-Dame-du-Cap, c’est notre Lourdes,

affirme le cardinal Léger

La basilique mariale du Cap-de-la- Madeleine, par sa consécration même, est devenue la Maison de Dieu. Dieu est bien au milieu de nous, mais Il y est avec toute sa famille, son Fils bien- aimé, le Seigneur Jésus revêtu de no- tre chair qui descend sur l'autel du sacrifice pour renouveler son oblation sainte et expiatoire et si méritoire. Mais il y a aussi à côté du Fils, la Mè- ‘re incomparable, Celle que la liturgie nous montre descendant du Ciel com- me une vision, brillante comme le so- leil, douce comme la lune, mystérieuse comme douze étoiles réunies en une coustellation dont les rayons arrivent jusqu’à nous. Voilà ce qu’affirmait S. Em. le cardinal Paul-Emile Léger au cours de la messe pontificale de J'inau- guration officielle de la basilique de Notre-Dame du Cap.

Oui, Marie est ici en ce point de con- centration de ses faveurs spirituelles et de ses miséricordes temporelles, pour- suivit-il. Depuis deux siècles et demi, la présence de Marie se fait ici sensi- ble. Le Cap, c’est notre Lourdes, point d'attraction les foules se dirigent pour venir exposer à la Mère de Dieu et à notre Mère aussi, les nécessités

A NE ! ce qui est arrivé”.

de notre existence, les vicissitudes de notre vie, oui c’est ici que notre Mère habite, le Cap qui attire les foules et les Pères Oblats dégagent les le- çons, les bienfaits, les impulsions du pèlerinage ...…

D'ici, O Vierge Marie, étends ta protection sur toute l'Eglise, le conci- le, le Vicaire de ton Fils sur la terre, sur notre pays, sur ses chefs. Le car- dinal rappela qu'il y a quinze ans, dans ce sanctuaire du Cap-de-la-Madeleine, lEpiscopat de la province de Québec était réuni pour lancer ce qu'on appe- lait alors “la croisade du chapelet”. Il y a quinze ans et l'humble serviteur de la sainte Eglise qui vous parle en ce moment parlait aussi en cette occa- sion. Cette croisade du chapelet de-

yvait durer un mois, mais par un

sentiment prophétique, le prédicateur d'alors disait en se tournant vers ses collègues les évêques: “O mes frères ou confrères dans l'Episcopat, nous al- lons prier ensemble durant un mois, mais vous verrez, la Vierge Marie in- terviendra; notre peuple chrétien nous poussera hous-mÊêmes à faire de cette croisade une‘institution sociale, Et c'est

Drapeau

Mardi. Après 18 jours de débats et 145 discours, les députés ont pris le vote sur l'amendement qui voudrait un plébiscite: cet amendement est dé- fait par 118 voix contre 69. Ce qui in- dique que le projet du drapeau distinc- tif a fait un pas, enfin!

MERCREDI LE 2 SEPTEMBRE 1964

Le saviez-vous?

No 41

À Edmonton, on n’est pas à Québec, mais on n'est pas en Angleterre non plus!

(Nous publions une lettre écrite de JasperPlace et publiée dans “Le De- voir du 28 août),

Voici ce qui s'est passé le soir du 14 août 1964, à Edmonton, Alberta. Je prenais l’autobus No 7 à l'intersection de la 97e rue et de la 108 avenue à destination de Jasper Place je ré- side en ce moment. Soudainement, je m’entends interpeller par mon nom, en français, je venais d'être reconnu par le conducteur de l'autobus, un an- cien compagnon de classe au collège. Naturellement, nous conversimes en français, en cours de route, jusqu’à Jasper Place, lorsque, tout à coup, un homme âgé nous interpella brusque- ment en anglais, d'un air mécontent et nous dit; en se branlant la tête: “Tai- sez-vous, taisez-vous, est-ce que vous n'êtes pas assez polis pour parler l’an- glais dans une province anglaise, sa- chez que vous n’êtes pas dans le Qué- bec français ici”.

Surpris par une apostrophe aussi inat- due, je lui répondis: “Vous n'êtes pas non plus en Angleterre, ici, monsieur, le Canada est un pays bilingue en au- tant que je sache”. Il répondit, “Non, non, non, les Anglais ont gagné la guerre et ont fait en sorte que le fran- çais ne soit toléré qu’au Québec”, et il ajoute, “vous devriez être bien re- connaïissants que nous vous ayons fait cette concession”.

À ce moment, le conducteur de l'au- tobus intervint en disant au bonhom- me: “J'ai la responsabilité de ce véhi- cule public et je ne veux pas de chi- cane sur cet autobus, si vous voulez vous battre, descendez, sortez”. Le bonhomme continua de marmotter et au moment de descendre il nous dit: “Si vous voulez parler français, allez- vous en à Québec, et restez-y, ici, c’est une province anglaise”,

Piqué au vif par cette insulte, j'ai répondu, “monsieur, je. suis canadien français, et tout ce que je puis dire pré- sentement, c’est qu’il n’y a pas de plus sot, qu'un vieux sot. Plusieurs passa- gers rièrent pendant que d’autres de- meuraient stoïques.

Intrigué par cette sortie intempes- tive autant que grossière, j'ai demandé à mon compagnon si c'était la première fois que de tels incidents se produisaient sur son autobus, il me répondit que non, qu'il en avait entendu bien d’au- tres de la sorte, au sujet du français, à Edmonton.

Ceci en dit long au sujet du bilin- guisme et du biculturalisme au Canada

Beatlemanie

Seattle. —— Le département de la Santé de l'Etat de Washington a don- ordre à un grand magasin de Seat- le de désinfecter la carpette de la chambre d’hôtel les Beattles vien-

nent de séjourner. Le magasin a l'in- -

tention de le couper en petits morceaux et de vendre ces “reliques” aux admi- rateurs du quatuor de Liverpool.

et particulièrement à Edmonton, Al- berta, nous pourrions espérer une meilleure compréhension de la part de nos concitoyens d’autres nationalités que la nôtre. Ce n’est pas ainsi que nous obtiendrons plus d'unité entre les deux groupes fondateurs du Cana- da. Après cela, pouvons-nous blâmer les Canadiens français de vouloir se séparer de cette galère au nous som- mes toujours traités comme des parias, des indésirables? Heureusement, qu'il y a encore, au Canada, des gens de lan- gue anglaise, qui ne partagent pas les sentiments de ce bonhomme. Souhai- tons-le. UNITE

La semaine

Dans le monde

Etats-Unis. Les lignes de bataille se dessinent pour les élections présiden- tielles du 3 novembre. La course vers la Maison Blanche se disputera entre MM. Johnson et Humphrey, d'une part, pour les démocrates, et Goldwater et Miller, d'autre part, pour les républi- cains.

Le choix des candidats fut complété à la convention nationale démocrate à Atlantic City, New Jersey: M. John- son ne fit connaître son choix à la vice- présidence qu’à la dernière minute du congrès, ajoutant une atmosphère d’ex- pectative à ce congrès, qui eut ses mo- ments de rivalité lorsqu'il fut question d'admettre les délégations du Mississip- pi, l'une d'elles forméc presque entiè- rement de nègres, et lorsqu'il fut ques- tion pour la délégation d’Alabama de promettre sa loyauté aux candidats nommés.

La convention se termina par les discours d'acceptation de MM. John- son et Humphrey. Pendant ce temps les milieux autorisés de la Maison Blan- che estiment qu'environ un tiers des électeurs républicains voteront pour le président Johnson à l'automne.

+ L L 2

Californie. Le candidat républi- cain à la présidence des Etats-Unis prend son dernier repos prolongé avant de se lancer dans la campagne élec- toral ardue, mais prend le temps tout de même d'apporter sur le tapis la question du Sud Vietnam, affirmant que l'administration Johnson semble sur la voie d’une paix négociée avec les guerrileros du Vietcong commu-

niste. + +

+

Sud Vietnam. La situation sem- ble se détériorer de plus en plus, alors que- des émeutes éclatent entre boud- dhistes et étudiants, suivies d’un re- maniement au sein du gouvernement. Ces émeutes ont comme résultat la dé- mission du major-général Khanh, de la présidence, ce qui signifie l’abandon de ses pouvoirs dictatoriaux. En dépit de

(Suite à la page 8)

Ambassadeur nouveau genre! Même si les Montréalais ont vu souvent dans les films les autobus à deux étages qui sont chose commune en Angleterre, ils n'étaient pas habitués à voir ces mastodontes dans leurs rues. L’autobus ci-haut photographié est un ambassadeur touristique : sur ses côtés, on lit “Venez visiter la Grande-Bretagne!” Cet autobus entreprend une croisière à travers le Canada.

Deux tonalités

Le Credit social albertain

—le commencement de la fin? (Le Devoir)

—rien n’est prouvé (Edmonton Journal)

(Le Devoir)

Depuis quelques semaines, la situa-

‘tion se gâte pour le régime de M.

Manning en Alberta. Après plus de 30 années d'exercice continu du pouvoir, le Crédit social manifeste des signes d'usure qui pourraient amener avant longtemps sa chute.

Il y a quelque temps, Je trésorier provincial, M. Hinman, abandonnait son poste à la demande du premier ministre, M. Hinman, avouait vague- ment M. Manning, était impliqué dans une situation de conflit d'intérêts ré- sultant de son activité dans le monde des affaires M. Manning refusa de fournir des explications détaillées sur ce départ qui est resté entouré de mystère.

La crise prend maintenant des pro- portions considérables. Selon certaines sources, ce n’est pas un, mais plusieurs ministres qui seraient placés dans des situations douteuses. M. Manning a tenté, mais en vain, d’étouffer les bruits qui circulent à travers sa province.

Dans ces circonstances, on ne peut qu'approuver les demandes que vient de formuler le chef du NPD albertain. Ce dernier a exigé:

1. Que M. Manning fasse une décla- ration précise sur l'affaire Hinman;

2. Que Ja situation financière de chaque ministre soit portée à la con- naissance du public;

3. Que toutes les sources de revenu de chacun des partis soient rendues pu- bliques.

La deuxième demande paraîtra abu- sive, et la troisième peu réaliste. La demande relative à la situation finan- cière des ministres se justifie cepen- dant par le séjour très prolongé de ces hommes au pouvoir et par la gravité des bruits qu’on entend à leur sujet. Quant à la demande relative aux sour- ces de revenu des partis, elle reflète un voeu que nous avons trop souvent ex- primé ici même pour que nous hési- tions à l’approuver.

CR.

(Edmonton Journal)

De son côté, le journal de notre ville, dans un éditorial de première page, explique le silence qu'il a gardé jus- qu'ici: selon lui, on n'a que des ru- meurs, rien de fondé pour prouver qu'il y a vraiment maladministration sous Ja coupole albertaine. Voici quel- ques extraits de cet éditorial (traduc- tion large):

Le devoir du Journal, c'est de rap- porter les nouvelles... Il n’a pas le droit de colporter des cancans.. Quand il y aura évidence d'écarts répréhensi- bles dans le cabinet, le Journal le pu- bliera sans hésiter... Mais nous ne vou- lons pas répandre des rumeurs, des ac- cusations vagues et non prouvées.. D'après ce que nous savons, nous dé- clarons catégoriquement

1—au'il n’y a aucune preuve pour dire qu'aucun membre du cabinet a fait de fausses manoeuvres;

2--que la résignation de M. Hin- man, trésorier provincial, vient pure- ment d’une divergence d’opinion entre lui et le premier ministre, non pas d'une conduite répréhensible; 3—-que nous avons examiné sérieuse- ment les accusations répandues, et les avons trouvées sans fondement;

4—que si jamais nous voyons le bien- fondé de ces accusations, nous nous fe- rons un devoir de les publier.

En bref

L’ACFA a noté pour vous

Depuis le 12 août, le Secrétariat de l'ACFA occupe ses nouveaux bureaux situés au deuxième étage de l’édifice La Survivance. La nouvelle adresse est: 10008 - 109e rue, Edmonton, et le nu- méro de téléphone, tant pour M. Eugè- ne Trottier, propagandiste, que pour le P. Patoine, secrétaire, est: 422-2736.

+ + +

Le cercle Edmonton avait organisé à l'avantage de ses membres un pique- nique qui devait avoir lieu au Parc Victoria, dimanche dernier. Malheureu- sement, la mauvaise température r’a pas permis tenue de cette rencontre amicale. Nous tenons tout de même à féliciter M. François Baillargeon de l’'heureuse idée qu’il avait eue en or- ganisant ce pique-nique auquel une centaine de membres et leur famille avait promis d'assister.

s + L 2 +

De passage à Edmonton, M. Fan- ning Boileau, d'Ottawa, a tenu à ren- dre visite à notre secrétariat, M, Boi- leau est un ancien d’Edmonton il était très avantageusement connu dans les cercles dramatiques. Lors de son passage à nos bureaux, il était ac- compagné de M. Alphonse Sylvestre, qui nous est revenu récemment de Nou- velle-Orléans il avait accompagné le Magistrat Guy Beaudry comme dé- légué des Chevaliers de Colomb.

+ + +

Nos sincères condoléances à la fa- |

mille Louis J. Tremblay, de Nampa, qui a eu la douleur de perdre deux de ses fils dans un accident d’automobile, L'un d’entre eux, Georges-Arthur, était. membre de l’'ACFA. :

* + #:

L'ACFA désire souhaiter un heureux |

anniversaire aux membres du plan de

(Suite à la page 8)

Page 2

LA SURVIVANCE

L à

Textes à méditer

PAROLES DU SAINT-PERE

Le naturalisme menace de faire évanouir li- dée première du christianisme; le relativisme, qui trouve à tout une justification et met tout sur le même pied, sape la valeur absolue des principes chrétiens ; l'habitude d'éliminer de la vie courante toute espèce d'effort et de désa- grément porte à condamner comme choses inu- tiles autant qu'ennuyeuses la discipline et l’as- cèse chrétiennes. Parfois même le souei aposto- lique de rejoindre des milieux profanes de se faire accepter par la mentalité moderne, spé- cialement celle de la jeunesse, se traduit par Vabandon des exigences propres à l’idéal chré- tien et du style de vie qui précisément devrait donner son sens et son efficacité à cette recher- che empressée de contact et d'influence éduca- trice. N’arrive-t-il pas souvent au jeune clergé ou encore à tel religieux plein de zèle, par l'intention si louable d’entrer dans les masses populaires ou en certains milieux, de chercher à se confondre avec eux au lieu de s’en distin- guer, et de sacrifier par un mimétisme inutile le fruit véritable de son apostolat? Le grand principe énoncé par le Christ s'impose avec toute son actualité et toute sa difficulté: être dans le monde sans être du monde. Heureux $se- rons-nous si aujourd’hui encore le Christ, “tou- jours vivant pour intercéder en notre faveur” (Hébr., 7. 15), adresse à son Père céleste sa prière suyrême et si opportune: “Je ne Te prie pas de les retirer du monde, mais de les garder du mal” (Jo. 17, 15).

Cela ne doit pas donner à penser qu’il faille situer la perfection dans l’immutabilité des for- mes que l'Eglise s’est données au cours des siè- cles ; l'idéal n’est pas non plus d'éviter le rap- prochement avec le tour de pensée et les maniè- res de faire ayant cours de notre temps, en ce qu'ils ont d’acceptable. L'expression populari- par notre vénéré prédécesseur Jean XXTII, aggiornamento, nous restera toujours présente pour exprimer l'idée maîtresse de notre pro- gramme; nous avons confirmé que telle était la ligne directrice du Concile et nous le rappel- lerons pour stimuler dans l’Eglise la vitalité toujours renaissante, l'attention constamment éveillée aux signes du temps et l'ouverture in- définiment jeune qui sache “vérifier toute cho- se et retenir ce qui est bon” (I Thess, 5, 21), en tout temps et en toute circonstance.

Redisons pourtant encore cet avis pour notre profit à tous: l'Eglise trouvera une jeunesse renouvelée bien moins par un changement dans l'appareil extérieur de ses lois que grâce à une attitude prise à l’mtime des âmes, attitude d’o- béissance au Christ et du même coup de respect des lois que l'Eglise s'impose à elle-même afin de suivre les traces du Christ. gît le secret de son renouveau, sa véritable “conversion” retournement du coeur —, son travail de perfectionnement. L'observation des normes de l'Eglise pourra sans doute être rendue plus ai- sée par la simplification de tel ou tel précepte et par un crédit plus large accordé à la liberté du chrétien d'aujourd'hui, mieux éclairé sur ses devoirs et plus mürement formé au discer- nement avisé des manières concrètes de rem- plir ses obligations. Toutefois la règle morale subsiste en son exigence essentielle : l'existence chrétienne, dont l'Eglise interprète les impéra- tifs en un ensemble de sages prescriptions, ré- clamera toujours fidélité, application, mortifi- cation et sacrifice; toujours elle se caractérisera comme la “voie étroite” dont nous parle Notre- Seigneur (cfr Math. 7, 18 ss.). Elle nous de- mandera à nous, chrétiens modernes, autant et même plus d'énergie morale qu'aux chrétiens d'hier ; elle devra nous trouver disposés à une obéissance tout aussi nécessaire que par le pas- sé, et peut-être plus difficile, mais sûrement plus méritoire, fondée qu'elle sera sur des vues surnaturelles plutôt que sur des motifs d'ordre naturel. Ni de conformisme mené par la menta- lité du monde, ni le fait de se soustraire aux disciplines d’une ascèse raisonnable, ni l’absen- ce de réaction devant la licence morale de notre époque, ni le refus de reconnaître l’autorité lé- gitimement exercée par des supérieurs sensés, ni certaine apathie en présence des positions contradictoires de. la pensée moderne, non, ce n’est rien de cela qui pourrait renforcer la vi- gueur de l'Eglise, la disposer à l'impulsion qu’el- le doit attendre des dons de l'Esprit Saint, lui garantir l'authenticité dans la manière de sui- vre le Christ Notre Seigneur, lui inspirer les préoccupations de la charité envers nos frères et la rendre capable de faire passer son message de salut. Non, ce n’est rien de cela, mais au con- traire la faculté que l'Eglise développera de vivre selon la grâce de Dieu, sa fidélité à l’E- vangile du Seigneur et sa cohésion hiérarchique et communautaire. Le chrétien n'est pas un être mou et veule mais une personnalité ferme et fidèle,

Notre entretien s’allongerait si nous voulions tracer, ne serait-ce qu’en ses lignes maîtresses, le programme de la vie chrétienne contempo- raine. Notre intention n’est pas d'entreprendre maintenant ce travail. Vous savez d’ailleurs ce dont notre temps a besoin au point de vue mo- ral et vous ne cesserez point de ramener les fi- dèles à l'intelligence de la dignité, de la pureté et de l’austérité chrétiennes; vous ne laïsserez pas non plus de dénoncer de la façon la plus opportune, même publiquement, les dangers d'ordre moral et les vices qui affectent l’époque äctuelle, Nous avons tous à la mémoire les en-

couragements solennels que la Sainte Ecriture.

clame à notre adresse : “Je connais ta conduite, tes fatigues et ta constance; je le sais, tu ne peux souffrir les méchants” (Apoc. 2, 2), et tous nous noûs efforcerons de nous comporter en pasteurs vigilants et actifs. Le Concile oecu- ménique doit nous marquer à nous-mêmes des

_ LA SURVIVANCE

Hebdomadaire publié tous les mercredis à 10010 - 109ème rue, Edmonton, Alberta.

Tél: Direction: GA 2-0388; Imprimerie: GA 2-4702

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Directeur: R.P. Jean Patoine, o.m.i. Rédacteur: RP. Clément Tourigny, o.mii.

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Autorisé comme envoie postal de la deuxième classe, Ministère des Postes, Ottawa, avec paiement comptant,

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Ecclesiam Suam (HF)

directions nowselles et bienfaisantes et tous, certes, nous devons dès maintenant préparer notre âme à les accueillir et à les mettre à exé- cution.

Cependant nous ne pensons pas pouvoir omet- tre ici deux indications particulières. Elles tou- chent, nous semble-t-il, à des nécessités et à des obligations majeures, et elle peuvent offrir ma- tière à réflexion quant aux orientations géné- rales d’un heureux renouvellement dans la vie de l'Eglise.

D'abord nous voulons parler de l’esprit de pauvreté. Nous le voyons si hautement préconi- dans l'Evangile, si organiquement inséré dans le programme qui nous prépare au Règne de Dieu et si gravement menacé par l'échelle des valeurs de ia mentalité contemporaine ; nous considérons le sens de la pauvreté comme si né- cessaire pour nous éclairer sur tant de faibles- ses et de malheurs de notre passé et pour nous enseigner aussi le style de vie à garder et la manière la meilleure d'annoncer aux âmes la religion du Christ; nous le savons enfin si dif- ficile à pratiquer comme il faut, que nous n’hé-

sitons pas à lui réserver dans la présente lettre.

une mention explicite, non pas que nous son- gions à prendre en la matière des mesures spé- ciales au plan canonique, maïs plutôt pour vous demander à vous, Vénérables Confrères, l’en- couragement de votre adhésion, de vos avis et de votre exemple. De vous tous, comme d'inter- prètes autorisés des impulsions les plus saintes qui font vivre l'esprit du Christ en son Eglise, nous attendons que vous nous disiez comment pasteurs et fidèles donneront à leur parole et à leur conduite l'empreinte de la pauvreté : “ayez en vous les mêmes sentiments qui furent dans le Christ Jésus”, c’est la recommandation de lPApôtre (Phil. 2, 5). Vous nous direz aussi comment nous devons en même temps formuler pour la vie de l'Eglise ces principes directeurs selon lesquels notre assurance se fondera sur l’aide de Dieu et sur les richesses spirituelles plus que sur les moyens temporels. Ces princi- pes nous rappelleront à nous-mêmes et incul-

.queront au monde la primauté des biens de

lâme sur les ressources d’ordre économique ; pour nous, la possession et l'usage de celles-ci doivent se borner et se subordonner à ce qui sert l'exercice normal de notre mission aposto- lique.

La brièveté de ces allusions à l'excellence et à l'obligation de l'esprit de pauvreté, qui carac- térise l'Evangile du Christ,.ne nous dispense pas de rappeler que cet esprit n'empêche pas de comprendre et d'employer, comme il nous est permis, le développement économique, devenu gigantesque et fondamental dans la croissance de la civilisation moderne, spécialement dans toutes ses répercussions humaines et sociales. Nous pensons même que la libération intérieure produite par l’esprit de la pauvreté évangéli- que rend plus sensible et plus capable de com- prendre les phénomènes humains liés aux fac- teurs économiques, quand il s’agit soit de por- ter sur la richesse et sur le progrès dont elle peut être l’origine l’appréciation juste et sou- vent sévère qu’elle mérite, soit d’accorder à lPindigence l'intérêt le plus attentif et le plus généreux, soit enfin de désirer que les biens économiques ne soient pas source de luttes, d'é- goïsme, d’orgueil parmi les hommes, maïs vien- nent appliqués par les voies de la justice et de l'équité au bien commun et, par le fait, plus providentiellement distribués. Tout ce qui se rapporte à ces biens économiques, inférieurs aux biens spirituels et éternels, mais nécessaires à la vie présente, trouve l'élève de l'Evangile capable d'appréciation sage et de coopération très humaine : la science, la technique et spécia- lement le travail deviennent d’abord pour nous objet d’un très vif intérêt; et le pain qui en est le produit devient sacré pour la table et pour Pautel. Les enseignements sociaux de l’E- glise ne laissent pas de doute à ce sujet ; et nous aimons avoir cette occasion pour affirmer de nouveau notre adhésion cohérente à cette salu- taire doctrine.

En second lieu, nous soulignons l'esprit de charité. Ce sujet n'est-il d’ailleurs, pas déjà au premier plan de nos préoccupations? L'amour n'est-il pas au centre de tout l’ordre religieux de l’Ancien Testament et du Nouveau? Dans lexpérience rituelle de l'Eglise, les démarches significatives ne se définissent-elles point com- me autant d’approches de l’amour? La charité n'est-elle pas la découverte la plus lumineuse et la plus joyeuse que Ia théologie et la piété, cha- eune suivant sa voie, ne cessent jamais de faire, méditant sans relâche les trésors de l’Ecriture et des sacrements, ces trésors dont l'Eglise est héritière et gardienne et qu'elle dispense par son enseignement et son ministère? Nous en sommes convaincu, avec nos prédécesseurs, a- vec cette couronne de saints que notre époque a donnés à l'Eglise du ciel et de la terre, avec la piété instinctive du peuple fidèle ! la charité doit aujourd’hui occuper la place qui lui re- vient, la première et la plus haute dans l’échel- le des valeurs religieuses et morales, et cela non

‘seulement dans les appréciations théoriques

mais aussi dans les réalisations pratiques de l’existence chrétienne. Cela, nous le disons tant de la charité envers Dieu, qui a répandu sur nous son amour, que de la charité dont à notre tour nous devons entourer le prochain, ce qui veut dire le genre humain. La charité explique tout. La charité inspire tout. La charité rend tout possible. La charité renouvelle tout. La charité “excuse tout, croït tout, espère tout, supporte tout” (I Cor.'18, 7). Cela, qui de nous l'ignore? Et si nous le savons, ne sommes-nous pas à l°heure de la charité? (Extrait de la 3e partie)

La Bible vous parle

Ce que redoute le méchant Jui échoït,

ce que souhaite le juste lui est départi.

(Prov 10, 24)

(Texte choisi par la Société catholique

de la Bible).

‘MERCREDI LE 2 SEPTEMBRE 1964

Il faut plus de prêtres africains Un problème vital pour l'Eglise d'Afrique

Au retour d’un récent voyage dans l'ouest de l'Afrique, un prélat français, Mgr Foucart, président national des Oeuvres pontificales missionnaires, s’é- levait contre certains courants d’opi- nion selon lesquels le rôle des instituts missionnaires serait terminé, Au con- traire, il estimait que les instituts mis- sionnaires restent indispensables pour aider les jeunes chrétientés africaines.

“Le rôle des missionnaires n’est pas terminé, il est changé. Ils ont donné aux Africains les responsabilités et eux- mêmes se mettent au service du clergé africain, encore insuffisant en nombre”. Il ne s’agit donc pas, ajoutait-il, de ra- lentir l'essor des vocations missionnai- res.

Le souci de tous

D'autre part, une des tâches les plus importantes auxquelles se consacrent les missionnaires, c’est sans contredit la préparation d’un clergé d’origine loca- le. Ainsi, les Pères Blancs d’Afrique ont charge de neuf grands séminaires interdiocésains étudient 453 Afri- #cains: Barundis, Malawiens, Rhodé- siens, Ugandais, Voltaiques, Congolais, Ghanéens et Tanganyikais.

Mais ce souci de la préparation des chefs spirituels de l’Eglise d’Afrique ne concerne pas les seuls missionnaires et le clergé africain. Il doit être parta- par toute l'Eglise. Aussi, linten- tion de prière missionnaire proposée par le Pape pour le mois d'août doit- elle retenir l'attention de tous les fidè- les qui ont le souci de l'implantation solide du christianisme en terre d’Afri- que, “Que dans les territoires mission- naires, un clergé excellent atteigne des

Vient de paraître L'encyclique de Paul VI

Distribuée au Canada 8 jours après Rome

La première encyclique de SsS. Paul VI a été rendue publique à Rome Jundi 10 août,

Document d’une grande importance attendu avec impatience dans le monde entier, l’encyclique “ECCLESIAM SUAM” a été immédiatement commen- tée et les journaux des grandes chpi- tales en ont publié de larges extraits.

Le Pape Paul VI lance un appel à toutes les religions (chrétiennes ou non), demandant à leurs fidèles de former, avec l'Eglise catholique, un front com- mun contre l’athéisme.

De plus, Paul VI demande à l'Eglise de se renouveler et d'adopter un idéal de pauvreté,

Consacrée à l'Eglise, l’encyclique Ecclesiam suam a pour objet de “mon- trer de mieux en mieux au monde com- bien d’une part il importe au salut de la société humaine et combien d’autre part il tient à coeur à l'Eglise qu'il y ait, entre l’une et lautre, rencontre, connaissance et amour réciproques”.

Le texte intégral d’Ecclesiam Suam vient de paraître dans une collection populaire aux Editions du Jour. Il est précédé d’une importante introduction de Claude Ryan, qui sait dégager les thèmes essentiels de l'encyclique et la situer dans le contexte actuel.

L'ouvrage est orné d’une photo du Saint Père par Karsh, le photographe canadien de réputation mondiale.

L’an dernier, quand Jes Editions du Jour avaient publié l'encyclique “Pa- cem in terris” de Jean XXIIL elles a- vaient une sorte de record qu’on avait d’ailleurs signalé en Europe; neuf jours après que le document pontifical fut devenu public, il était distribué dans tout le Québec,

Cette fois, les Editions du Jour ont battu leur propre record en diffusant l'encyclique du Pape Paul VI huit jours après Rome,

“Ecclesiam Suam” est en vente à la Librairie SCHOLA, 11540 avenue Jas- per, au prix de $1.00,

EN VENTE CHEZ

jugements objectifs.

En vente à la Librairie Schola

effectifs correspondants aux besoins spi- rituels des fidèles”.

Certes, il faut reconnaître que dans beaucoup de diocèses, le clergé local augmente régulièrement en nombre. Il en est de même des vocations sacer- dotales, bien que parfois ces dernières ne puissent se développer par manque de moyens. Toutefois, ce progrès ne peut faire oublier la disproportion crois- sante entre le nombre des fidèles et. celui des prêtres autochtones. Un ré- cent article de l'Agence missionnaire Fides (10 juin 1964) en témoigne avec chiffres à l'appui. Nous nous en inspi- rons largement ici

Une disproportion qui grandit

“En Afrique, même le nombre des prêtres africains augmente, cette progression ne suit pas celle des Ca- tholiques, si bien que, de 1949 à 1961, le nombre moyen des fidèles à la char- ge de chacun d'eux est passé de 1,480 à 1,770. Voici à ce sujet un tableau révélateur quant au nombre de catho- liques à la charge de chaque prêtre africain.

“Le cas douloureux du Soudan, l'expulsion par le gouvernement de tous les missionnaires chrétiens a lais- environ 500,000 catholiques répartis dans 52 stations à la charge de 32 pré- tres et 2 évêques autochtones, marque la limite de l'urgence de ce problème du clergé local.

“Urgence qui apparaît encore plus dramatique si l’on considère que le nombre des catholiques à la charge des prêtres indigènes ne représente pas tout le problème. En effet, les catholi- ques ne constituent la plupart du temps qu’une faible minorité au sein de la population de ces pays, De sorte que le prêtre, déjà surchargé de travail par l'assistance que réclame sa jeune chré- tienté, a toujours le grave devoir de faire pénétrer la foi parmi la majorité de non-chrétiens qui l’entourent. Ainsi le champ d’action du prêtre autochtone embrasse un immense horizon, puisque c’est en moyenne 9,000 habitants qui sont à sa charge moyenne parfois largement dépassée comme par exem- ple au Nigéria où, entre 1949 et 1961, les habitants à la charge de chaque prêtre sont passés de 22 à 26,000”.

Tâches importantes à accomplir

11 existe donc un urgent besoin de prêtres autochtones plus nombreux, mais aussi et surtout bien formés. En effet l'Eglise d’Afrique doit faire preu- ve aujourd'hui d’une vitalité extraor- dinaire alors que les structures politi- ques et sociales des jeunes pays indé- pendants cherchent à se consolider, souvent face à de sérieux obstacles comme le sous-développement, le tri- balisme, etc.

En ces heures décisives pour lave- nir du continent, il faut donc des pré- tres africains d’une vertu éprouvée et d’une excellente formation pastorale, afin qu’ils puissent être des guides spi- rituels sûrs pour leurs peuples. L’Afri- que à besoin de pasteurs qui ne per- dent jamais de vue “les desseins de l'Eglise et ses vues qui embrassent tou- tes choses” (Jean XXIII), au delà de leur attachement à leur clan, à leur tribu et à leur patrie.

En même temps, appartient au pré- tre du clergé local la difficile mais nécessaire tâche d’“africaniser” le chris- tianisme. Il devra donc connaître à fond les richesses de la civilisation et des traditions ancestrales et les rappro- cher au mieux des principes qui ani- ment la doctrine du Christ. Cette tâ- che exige ouverture aux valeurs positi- ves du patrimoine africain ainsi que prudence ‘dans le choix et l'adaptation de ces richesses.

En terre africaine, cette prédication de la bonne nouvelle du salut apparté par Jésus qu'est essentiellement la Mis- sion, ne fait que commencer, D’impor- tantes tâches attendent encore et Je missionnaire et le prêtre africain, qui est aussi missionnaire dans son propre pays.

11540 ave Jasper Edmonton

488-1212

Les idoles et les jeunes

par Johnny Halliday

A quoi répond l'étrange phénomène des “idoles” au sein de la nouvelle culture de masse? Comment se situent les jeunes en face de ce phénomène? $e servant de Johnny Halliday comme figure typique de l’idole de la jeunesse, l’auteur tente de répondre à ces questions.

Aussi ce livre peut-il aider parents, éducateurs et ‘jeunes en leur apportant des éléments d'appréciation et de

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Constantinople et Rome

Mercredi le 2 septembre 1964

Pa

“Nous devons cheminer ensemble, la main dans la main”, déclare le Patriarche Athénagoras

Milan, Dans le cadre d’une session d’études qui s'est déroulée récemment au Col de la Mendola sur “L'’oecumé- nisme: vocation de l'Eglise”, Mgr Aris- tide Brunello, délégué national de l'As- sociation italienne pour l'Orient chré- tien, a parlé des relations avec les or- thodoxes. L’orateur était d'autant mieux placé pour présenter son sujet, qu'il vient d'éffectuer un voyage d'infor- mation qui l’a conduit successivement à Athènes, Istanboul, Beyrouth et Da- mas. À Halkis, près d’Istanboul, il a eu Voccasion de s'entretenir avëc Je Pa- triarche oecuménique Athénagoras ler de Constantinople. A Damas, Mgr Bru- nello a rencontré le patriarche grec- catholique Maximos IV Saigh, bien connu pour les interventions de haute valeur qu’il a présentées au Concile.

Il ne faut pas s'attendre, a dit Mer Brunello, que le voyage que le Patriar- che Athénagoras projette d'effectuer jusqu'à Rome ait lieu dans un avenir très prochain. Les informations selon lesquelles il viendrait pendant la troi- sième session du Concile ont fait lob- jet d'un démenti de la part du Pa- triarcat de Constantinople.

L'événement le plus important, a a- jouté le conférencier, sera sans aucun doute la Conférence pan-orthodoxe qui doit se réunir à Rhodes du 23 août au 3 septembre, Elle aurait à décider de l'institution d’une Commission perma- nente de l’orthodoxie pour les contacts avec l'Eglise catholique. Cet organis- me compterait six membres, tous métro- polites, très probablement deux ortho- doxes-russes, un orthodoxe-serbe et trois grecs-orthodoxes. La tâche de cet- te Commission ne serait pas d'aborder les questions théologiques, mais de fa- voriser le rapprochement entre Y'ortho- doxie et l'Eglise catholique, notam- ment par des rencontres avec le Pape et avec les membres d’une Commission désignée par celui-ci Après une visite officielle à Rome de la Commission “in corpore”, quelques membres de cel- le-ci s'établiraient à demeure à Ro-

me, en vue d'établir des contacts per- manents et de poursuivre le dialogue en vue d’une collaboration dans les domaines culturel, social et caritatif. Plus tard, il serait procédé à la créa-

tion d’une Commission d'experts théo.

logiques, qui auraient à examiner les points controversés entre l'orthodoxic et le catholicisme.

Pour ce qui est de la collaboration envisagée en vue de l'unité, le Patriar- che Athénagoras a déclaré en substan. ce à Mgr Brunello: L'Eglise catholi- que et l'Eglise orthodoxe sont deux Eglises-soeurs, fondées par deux frè- res, Pierre et André, l'une est pour l'autre, et nous devons collaborer com- me des frères. Nous devons cheminer ensemble, la main dans la main, échan- geant mutuellement les dons qui nous sont propres... Il ne s’agit donc pas de modifier quelque chose qui nous est propre, mais d'échanger nos dôns les meilleurs, Il ne s’agit pas d'une fu- sion, mais d’une union, non d’une ab- sorption mais d'un complément, non pas de deux CREDO mais d’un seul, celui de Nicée et de Constantinople, que chacun exprime dans sa propre langue, dans l'indépendance de ses ri- tes et de ses traditions, qui distinguent la vie de nos deux Eglises.

En ce qui concerne son voyage à Rome, le Patriarche a dit: C'est mon grand désir de venir à Rome, afin de rendre au Pape la visite qu'il a faite en Orient. Il y a toutefois encore de

- très nombreuses difficultés, mais j'es-

père accomplir mon devoir à plus ou moins brève échéance. Je répéterai a- lors au Pape ce que je lui ai déjà dit à Jérusalem: “Vous êtes le premier évé- que de l'Eglise. C'est à vous que re- vient de convoquer une conférence de tous les Chefs des Eglises chrétiennes, qui seront chargés de trouver la voie capable de surmonter nos divisions”, Si cela devait se produire dans son pontificat, alors il serait le plus srand Pape de l’histoire.

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Mercredi le 2 septembre 1964

L'enquête mène à l'impasse

{suite de la semaine dernière) 8 |

Le Jendemain vers 2 heures, Panade se présenta comme il en avait pris l'habitude, à la cuisine de “la Berge- rie”: ôn lui réservait maintenant quel- ques reliefs des repas. Jusqu’alors, An- drée lui avait préparé ses sandwiches de sa propre main. Mais ce jour-là, les sandwiches n'étaient pas prêts.

Est-ce que vous m'avez oublié ? demanda Panade à la fillette avec une familiarité qui eût choqué la cuisi- nière si elle n’eût été absente, Mais tous deux se trouvaient seuls.

Je sais tout, répondit froidement Andrée.

—Tout quoi?

—Premièrement que vous n’aimez pas mes sandwiches, et secondement, que vous êtes un assassin ou quelque chose comme ça.

Je vous félicite, dit Panade, j'ad- mire cette précision. Mais d’où sortez- vous tout cela?

Andrée perdit son calme apparent.

—J'étais dans le saule. Il est creux, fe saviez-vous? Je voulais sortir juste au moment vous prendriez un pois- son et vous faire peur en imitant la grosse voix d’un garde-pêche. Mais vous n'avez pas pris de poisson, vous êtes un faux pêcheur et un faux men- diant. C’est votre ami qui est venu, le faux peintre et le faux invité, et jai entendu toute votre conversation,

Panade fronça ses sourcils touffus; il était sérieusement ennuyé.

—Vous êtes le diable, affirmat-il. Comment supposer que ce vieux tronc était creux et que vous étiez dedans! Et vous avez déduit de tout cela que j'étais un assassin?

—À moins que vous ne soyez un policier, suggéra doucement Andrée.

—Mille regrets, mademoiselle, mais je suis un véritable clochard.

—Vous parlez trop bien pour cela.

—Il n’est pas nécessaire, pour être un vrai clochard, de parler argot com- me dans un mauvais roman. On ne naît pas clochard, on le devient! Je le suis devenu. c'était ma vocation. Est-ce que vous n'avez jamais eu envie d’être autre chose qu’une jeune fille en robe rouge?

—Jaurais voulu être —— en robe rouge une bohémienne.

—Alors, vous me comprenez. Voyez- vous, ce dont on a besoin, plus que tout, c’est d'espace et de liberté! La moitié du genre humaïn se meurt d’en manquer, Pour être belle, la vie doit être vue d’en haut, à vol d'oiseau, ou d'en bas. On peut la regarder comme un poisson regarde la surface de l’eau au-dessus de lui. Mais de toute façon, il faut prendre ses distances.

—]Je vois. mais ce sont des rêves!

—Pourquoi ne ferait-on pas d’un ré- ve une réalité? Les usages, l'habitude, la société, les vestons faits sur mesure, on peut laisser tomber tout cela. si on Je veut.

—Panade, est-ce que vous n'êtes pas un peu fou?

Il rit dans sa barbe et répondit sim- plement:

—Peut-être!

Andrée rit aussi.

: DE HATI SKOL

HAN

—Sürement. Mais c’est épatant d’é- tre comme ça. Je vous pardonne pour les sandwiches, en voici une assiettée, ils sont corrects, c’est la cuisinière qui les a faits, Rien de plus classique, vous verrez. | Pendant que Panade mangeait, la jeune fille réfléchissait.

.—Pourquoi ne serait-ce pas Niko la victime? demandatt-elle. C’est l'expli- cation la plus simple, il me semble.

—Elle ne tient pas. J'ai vu la victi- me et Charles s'est procuré un signa- lement complet de Niko: un pauvre être pâle et maladif.

—Comment était le mort? Si quel- qu'un avait le droit d’être pâle et ma- ladif, c'était pourtant bien lui,

—Un homme grand et fort, et je n'ai pas oublié son visage: celui d’un hom- me robuste, ayant vécu au grand air. Cinquante ans, distingué, vêtements soignés.

.—Vous avez vu tout cela d’un coup d'oeil?

—J'ai eu le temps d'entrer, de me pencher. Ce n’est qu'au bout de quelques instants que, me relevant, j'ai aperçu Mario de Kaen.

—Sur le seuil?

—Non, vers le fond de la pièce. E- tait- entré avant moi, ou venu en- suite par une porte intérieure? Je ne sais... J’était à moitié ivre.

—1 vous a vu ici et vous lui avez fait une sale impression; vous lui Tap- peliez quelque chose. cette nuit-là, sans doute. Croyez-vous qu'il vous ait reconnu?

—Comment imaginerait-il que je l'ai suivi ici? Il m'a pris pour quelque ivrogne. Tous les mendigots se ressem- blent. Puis, dans l'ombre, il m'a cer- tainement mal vu.

—La pièce n'était pas éclairée?

—Seulement par un lampadaire pla- dans la cour. et mal placé.

Ils restèrent un moment silencieux. Panade mangeait avec appétit.

—Vous pouvez revenir comme de coutume, lui dit noblement Andrée, on est habitué à vous voir maintenant. Si vous disparaissiez, cela semblerait louche.

—Vous croyez? Un pauvre errant ne se fait guère remarquer.

—Peu importe! il ne faut négliger aucune précaution. Vous pouvez donc rester, et le peintre aussi. À propos, qui est-il?

—Un journaliste.

—Vous paraissez très bien ensem- ble, Est-ce un enfant que vous avez volé quand il était petit?

—Je n'ai pas eu la peine de le vo- ler; son père, un camarade, me l'avait confié.

—Pour lui apprendre à mendier?

—Pas tout à fait.

—Pour quoi?

—Pour faire parler les gens qui n’en ont pas envie.

Panade sourit discrètement. Il trou- vait plus prudent de répondre aux questions de la fillette plutôt que de laisser travailler cette imagination trop riche.

_—Et comme j'ai des dispositions, il serait lamentable de ne pas les utili- ser, Je serai le troisième détective. J'ai

l'habitude d’être partout à la fois et de préférence dans les endroits l'on ne tient pas à me voir. Mes frè- res disent qüe c’est de naissance. Je vous serai donc très précieuse. Je serai votre ocil, votre oreille.

—Et une bonne partie de ma lan- gue, conclut Panade.

Très vexée, Andrée lui tira un bout de cette langue rose, au grand scanda- le de la cuisinière qui rentrait.

Quelques jours passèrent sans rien apporter de nouveau, du moins en ce qui concernait l'enquête des trois dé- tectives. La vie continuait, remarqua- blement monotone. Le peintre, après avoir consciencieusement reproduit sur la toile les deux faces du château, pei- gnait des “intérieurs” légèrement Louis- Philippe; il voyait le moment il devrait se proposer pour rafraîchir les volets. Le maître de la maison l'avait pris en amitié et venait volontiers con- verser avec lui. Sans qu'il l’eût avoué, les premiers jours à “la Bergerie” a- vaient été, très durs pour le voyageur: il n’éprouvait pour sa soeur qu'une af- fection tiède, teintée d’un léger mé- pris; son neveu vivait comme dans u- ne autre planète. Les domestiques semblaient Jeurs propres fantômes et le château lui-même n'avait rien de réconfortant. M. de Kaen, quoiqu'il n'eût pas désiré voir des étrangers s’ins- taller dans la famille, avait fini par insister pour garder le plus longtemps possible Charles et Andrée qui consti- tuaient le seul élément vraiment vivant de la maison.

Mlle Clara retourna bien vite à ses chers romans, les révant quand elle ne les écrivait pas. La mort de l’autori- taire baronne l'avait comme rajeunie, elle se sentait plus légère et plus gaie, mais n'aurait voulu le montrer pour rien au monde.

Andrée était à l’âge une enqué- te, vraie ou imaginaire, suffit à rem- plir la vie. On la voyait partout à la fois et dans les endroits les plus inat: tendus. Tout le monde l’aimait et la maudissait, Elle ne pensait plus du tout au baccalauréat.

Mario restait grave et silencieux; le chagrin réel que lui avait causé la mort de la baronne et de Gab n'aurait rieu eu de tragique sans ces autres soucis qui le rongeaient. Comme il fai- sait un temps magnifique il entraînait parfois Andrée à travers la campagne; ces longues promenades en plein air le détendaient. |

M. Kaen ne sortait jamais, il était très pris; il fallait mettre en ordre les affaires de la baronne, régler une fou- le de détails concernant la succession. Il avait été entendu que le château resterait indivis entre les trois héri- tiers. Plusieurs fois par semaine, l’au- to du notaire s'arrêtait à “la Berge- rie”: il en sortait un long et pâle jeu- ne homme qu'Andrée comparait à un macaroni mal cuit, C’était Albert Ver- nard, neveu et successeur de Me Ca- mille Vernard, le notaire parisien dont ont avait célébré les funérailles à St- François-Xavier quelques semaines au- paravant.

Un matin, M. de Kaen demanda à sa soeur de bien vouloir le suivre dans son cabinet, C'était l’ancien bureau de la baronne. La vieille fille s'assit sur l'angle d’une chaise de cuir com- me au temps de sa mère.

—-Ma chère Clara, commença An- thony, j'ai voulu vous parler confiden- tiellement.

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LA SURVIVANCE

Fête du Travail 7 septembre

La longue fin de semaine de Ja Fête du Travail marque la fin des longs congés de l'été.

Malheureusement, pour trop de Ca- nadiens, elle est aussi la dernière fin de semaine de leur vie.

Beaucoup trop des fins de semaine de la Fête du Travail passées ont été tragiques! Cette année, au dire des ex- perts, le nombre des morts sera encore plus élevé.

Quand donc ce gaspillage inutile de vies humaines cessera-t-il? La plupart des accidents mortels sont le résultat de l’imprudence. Pour les éviter, il au- rait suffi d’un peu de bon sens.

Tout le monde est averti. Il faut conduire avec prudence, ne pas sur- charger l'embarcation, ne pas se bai- gner immédiatement après avoir man- gé, et ainsi de suite. On peut résumer tous ces avertissements en un seul: ré- fléchir avant d'agir!

Puisse la fin de semaine de la Fête du Travail être un congé reposant et rempli de souvenirs heureux.

[LISEZ LA BIBLE = LISEZ LA BIBLE =— LISEZ LA BIBLE LISEZ LA BIBLE

Un acte d'éternité e

‘La création de la terre at-elle eu lieu en 6 jours, selon ce que dit la Bible, ou en étapes de milliers d'an- nées, selon ce que disent les savants?‘

(Mme Thérèse L., Fulda, Sask.)

La création est une action de Dieu, Or, Dieu n'est pas mesuré par le temps. 1l a créé le monde d’un seul acte de sa volonté qui n'a pris ni 6 jours, ni des milliers d'années, mais qui se situe dans l‘éternité,

Il n'y a pas de commune mesure en- tre ce que dit la Bible et ce qu'affir- ment les savants. La Bible veut nous

LISEZ LA BIBLE LISEZ LA BIBLE LISEZ LA BIBLE LISEZ LA BIBLE LISEZ LA BIBLE LISEZ LA BIBLE

Ecrivez-nous,

ms LISEZ LA BIBLE ee LISEZ LA BIBLE en LISEZ LA BIELE en LISEZ LA BIBLE « LISEZ LA BIBLE eme LISEZ LA BJB

présenter poétiquement et dans un ca- dre artificiel l'action éternelle de Dieu. Les savants s'occupent, d'une façon concrète, du monde matériel tel qu’il a existé après l'action créatrice. (Voyez Galbiati-Piazza, “Mieux comprendre la Bible‘”, pages 74-110).

Vous avez des questions à poser P

Le Courrier Biblique, SOCIÉTÉ CATHOLIQUE DE LA BIBLE 8221 av, De Gospé,

Page 8

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Ruraux, les citadins vous envient!

. La vie par la nature n’est plus si facile qu’autrefois. Au temps de l’hom- me des cavernes, l'humain encore bien proche de l'animal a lutter contre la nature: froid, tempêtes, faim, ani- maux féroces, etc. Il a inventé le feu, s'est retiré dans les cavernes, a com- battu les bêtes pour manger et se vé- tir de leur peau. Plus tard, il a appris à cueillir les fruits, déterrer les racines pour s’en nourrir, et il a compris qu’en semant, il en recolterait, Il s’est alors fait des réserves. I] a amélioré son habitat, s'est peu à peu civilisé. La lutte pour vivre ne prenant plus tout son temps, et la nature se pliant à ses découvertes pour s'en servir, l’homme s'est intériorisé, son intelligence s’est développée, il a commencé à s’expri- mer par la peinture, la sculpture, la musique. Puis les raffinements se sont multipliés. Il s’est mis à, vouloir possé- der son bout de terre, sa demeure, et il a la défendre contre d’autres qui voulaient lui prendre son bien. Les châteaux et les forteresses sont nés. Le monde s'est pacifié mais divisé en clas- SE en =

—Mon cher Anthony, vous savez que j'ai toute confiance en vous en ce qui concerne les affaires. Mario est enco- re mineur et, pour ma part, je n'ai jamais rien compris à toutes ces cho- ses.

—Votre confiance me touche. De plus je connais votre coeur, je présu- me donc que nous allons nous enten- dre à demi-mot. Vous savez que notre famille devait beaucoup à Me Ver- nard...

1 PP?

—Je veux dire “moralement” car toutes les autres dettes avaient été ré- glées. Dans une affaire difficile, qui mettait en cause notre avenir, et peut- être notre honneur, le notaire de notre mère est intervenu avec une exquise délicatesse, :

—Je n'ai jamais rien entendu de pa- reil, Anthony.

M. de Kaen retint un léger sourire et Mile Clara rougit. Comment aurait- elle entendu parler de quoi que ce soit de sérieux? Sa mère l'avait tou- jours considérée comme une fillette ir- responsable.

—Puisque vous le dites, Anthony...

—Peu importent les circonstances. Me Vernard est mort maintenant, Mais notre reconnaissance ne doit pas périr avec lui.

—Je prierai pour lui, fit Mlle Clara pénétrée.

Ce n'était pas tout à fait ce que son frère entendait. IL résolut de se montrer plus explicite:

—Camille a disparu mais son ne- veu nous reste. Il est charmant, distin- gué, intelligent.

—Vous voulez bien parler de ce jeune notaire qui vient nous voir si souvent?

—-Nous pourrions le recevoir plus souvent encore... u

Mlle Clara ne paraissait pas très en- thousiaste.

—Je vous aurais crue plus hospita- lière, fit Anthony, un léger reproche dans la voix; vous avez si bien accueilli cette petite Andrée et le jeune An- gilet...

—Le jeune notaire sera également le bienvenu, soupira la vieille demoi- selle. Qu'il considère notre demeure comme la sienne.

—Je n’en attendais pas moins de

vous, chère Clara. Il sera ici comme

chez lui. Et peut-être plus tard...

—Plus ‘tard?

“—Nous ne sommes plus jeunes, nous n'avons pas d'enfants.

—Nous avons Mario, protesta Mlle Clara.

Naturellement. Il n’est pas ques- tion de faire le moindre tort au fils notre soeur! Mais enfin il sera dé- bien pourvu. Tandis qu'Albert!..

Mlle Clara parut si désorientée qu'Anthony se garda d'insister. Aussi bien rien ne paraissait, Il fallait laisser à la vieille demoiselle le temps de se faire à cette nouvelle idée. |

Le jour même, Albert Vernard vint pour le thé. Ses qualités devaient être ‘en effet profondes car elles ne parais- saient guère en surface, Il semblait bien élevé et devait s’y connaître par- faitement en affaires puisque M. de Kaen l'affirmait. Sa conversation était un désert et son expression celle de l’astre des nuits par un beau soir d'été. Andrée, qui avait d’abord pensé se trouver en face de l'assassin, renonça d'elle-même à cette idée,

suivre)

ses, les privilégiés ayant richesses et tous les raffinements de la civilisation, les bourgeois cossus mais dédaignés des nobles, les paysans vassaux des grands propriétaires. Les villes étaient nées d'un rassemblement de classes, des échanges groupés ensemble pour faciliter l'existence: donne-moi ce lai- nage que tu as tissé et je te donnerai un sac de blé, etc.

Aujourd’hui, les hommes sont haute- ment civilisés. Une très grande partie vit dans les villes ils ont tous les raffinements du monde à leur portée, mais quoique groupés, ils sont ignore ses voisins, on côtoie chaque jour dans Je bruit, la vitesse et la fu- mée, une foule d'étrangers qui nous sont fatalement indifférents. Alors voyez les citadins en ‘vacances: ils fuient en foule vers la nature; campagne, bois plage, pour enfin vivre vraiment, en contact avec elle.

Les ruraux envient parfois les cita- dins. La vie est plus difficile, mais aus- si plus vraie. Le rural a le vaste espa- ce, l'air pur, Jes chants d'oiseaux et de grillons, la verdure à profusion. Et cela reste un besoin essentiel même chez le citadin qui en est privé, et en ressent dès lors encore plus le besoin, souvent il donnerait tout pour pouvoir vivre dans la nature, puisque c’est na- turel à l'humain depuis sa création, et que la ville est artificielle et empoi- sonnante, Ruraux, même si vous tri- mez dur, appréciez le fait que c’est vous qui vivez vraiment, et vous seule- ment. Le sacrifice de notre liberté, de notre besoin d’air pur et de verdure, c'est avec cela que nous les citadins nous payons notre appartement bien meublé, nos appareils électriques, no- tre voiture et nos sorties du samedi soir. Mais c’est loin de compenser!

Michelle Roy-Guérin

Mois de l’arthrite

Septembre est le mois de larthrite au Canada et aux Etats-Unis. Au cours de ce mois, les efforts de la Société Canadienne de larthrite et du rhuma- tisme et de sa contre-partie aux Etats- Unis prendront la vedette. Ces orga- nismes renseignent le public sur les maladies rhumatismales et leurs effets, encouragent la recherche dans ces do- maines et organisent des dispensaires pour le traitement de ces maladies.

Un million de Canadiens, plus de

5 p. 100 de la population souffrent |

de maladies rhumatismales, dont J’ar- thrite est la plus fréquente. De ce nombre, 285,000 sont plus ou moins infirmes, mais 63,000 d’entre eux souf- frent d’infirmités ou de difformités gra- ves ou totales.

En 1950, la Société canadienne de l'arthrite et du rhumatisme commen- çait des recherches dans le but de combattre le rhumatisme et l'arthrite. Cette première année, elle consacrait $4,000 entièrement aux recherches. En 1965, la Société dépensera $350,000 uniquement en recherches, soit au sein de la Société elle-même, soit en ai- dant aux recherches d'autres organis- mes.

Les dirigeants de la Société cana- dienne de l'arthrite et du rhumatiôme déclarent que tous peuvent aider dans leur lutte contre ces maladies en en guettant les symptômes possibles. Les symptômes généraux sont des douleurs sans cause apparente, la raideur, ou un sentiment de fatigue constant, L'un ou tous ces symptômes exigent imméüia- tement une consultation du médecin. Plus vite on fait le diagnostic de l’ar- thrite, meilleures sont les chances d’en arrêter le progrès.

La sainteté, une marque. de l'Eglise New York. Puisqu'il existe des

“saints” protestants, faut-il en déduire que la communauté chrétienne dans la- quelle ils ont grandi devrait être con- sidérée par le catholicisme comme une Eglise authentique?

Le Père Eugène Blanchi, sj, pose cette question dans” l'hebdomadaire “America”, publié aux Etats-Unis. Il pense que ce problème “mériterait d’é- tre étudié par les théologiens plus à

fond que cela n’a été le cas jusqu'ici”.

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Charlottetown 1864

Le premier pas vers la Confédération par P. B. Waite

Au petit matin, le mercredi, ler sep- tembre, le vapeur du gouvermement “Queen Victoria” doublait la pointe ouest de Y'Ile-du-Prince-Edouard, por- tant à bord huit délégués du Canada. Les basses côtes d’ocre rouge étaient bordées de champs de verdure et de maisons blanches. George Brown, ré- dacteur du “Toronto Globe”, s’ébattant au lever du soleil dans l’eau salée, s'é- merveillait de “ce pays aux beautés sans pareilles”.

A midi, le “Queen Victoria” attei- gnant Charlottetown, ville apparem- ment sereine de 7,000 habitants, aux ternes maisons brunes et aux rues sy- métriques de terre rougeâtre qui des- cendaient vers la côte. Mais le. calme n'était qu'apparent. Charlottetown bouillonnait de politique et le cirque olympique de Slaymaker et Nichols campait en ville. Les touristes avaient occupé presque entièrement les 20 hô- tels et les visiteurs de Nouvelle-Ecosse et du Nouveau-Brunswick, arrivés la veille, avaient difficilement trouvé à se loger. De fait, les citoyens semblaient s'intéresser tout autant au cirque qu'aux délégués des autres provinces de V’A- mérique britannique du Nord. Le gou- vernement insulaire ne songeait aucu- nement à la Confédération dans son in- vitation aux deux autres provinces ma- ritimes. Le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Ecosse venaient discuter de l'union des Maritimes comme solution de leurs problèmes politiques et éco- nomiques. Mais les Canadiens avaient déjà pensé à la Confédération, à l'u- nion de TOUTE J’Amérique britanni- que du Nord pour résoudre les pro- blèmes de la province du Canada; ils espéraient persuader les Maritimes de se joindre à eux.

Les Canadiens furent accueillis par un seul membre du gouvernement de l'ile, W. H. Pope, secrétaire provincial. Les autres préoccupés la veille par le

cirque, s’affairaient à préparer la con:

férence prochaine de l'union des Ma- ritimes. Un pêcheur se porta à la ren- contre du “Queen Victoria” dans une marque huîtrière, un baril de farine à la proue et deux pots de mélasse à la poupe. Les Canadiens gagnèrent alors la côte dans leurs propres embarcations de marine, reluqués par les insulaires, au témoignage de Brown, “comme des Christophe Colomb”.

La conférence s'amorça brièvement à deux heures de l'après-midi, le temps de présenter les “visiteurs” du Cana- da. Les séances devaient débuter le lendemain, à huis clos; ainsi, commen- tait un reporter de St-Jean, N.-B, “pas de discours oiseux; les politiciens, pour une fois, s’en tiendront aux faits”.

L'union des Maritimes se révéla peu profitable, ce qui permit aux Canadiens, les vendredi et samedi, 2 et 3 septem- bre, de prendre l'initiative et de pro- poser Ja Confédération, L’éloquent

Georges-Etienne Cartier et le sagace John A. Macdonald présentèrent d'a- bord les avantages généraux de la

Confédération, après quoi Alexander Galt, ministre des finances dans l’an- cien gouvernement Cartier-Macdonald de 1858-1862, puis dans celui de Ta- ché-Macdonald en 1964, en exposa les fondements pratiques: l'accord finan- cier.

Les Canadiens, orateurs convaincants, y allèrent avec fougue. Après deux jours d’une cour logique et éloquente aux Maritimes, ils offrirent un excellent dîner le samedi après-midi, à 4 heures, à bord du Queen Victoria.

A part Leonard Tilley, pharmacien du Nouveau-Brunswick et apôtre de la tempérance, les délégués estimaient que l'alcool n’était pas incompatible avec la diplomatie. Le champagne et les discours pétillèrent et les 23 délé- gués s’abreuvèrent du nectar profond du nationalisme. On peut dire que ce déjeuner fut le véritable début de la Confédération.

Le lundi matin, Brown, aborda les aspects constitutionnels de la Confé- dération. Le mardi, les Canadiens mi- rent la dernière main au tableau et, le mercredi matin, les délégués des Maritimes admettaient en choeur l'im- possibilité d’une union des Maritimes et proclamaient l'opportunité de Ja Confédération, moyennant des condi- tions appropriées.

La Conférence prit fin sur cette note favorable. Le 8 septembre, les délé- gués visitèrent la campagne, se pré- lassèrent sans doute sur les plages sa- blonneuses de l’Ile-du-Prince-Edouard et terminèrent la journée à la Province House par un grand bal, qui devait du- rer jusqu’à 4 heures du matin.

2

Une heure plus tard, dans l'eupho- rie des mets fins, des vins, de la danse et de la naissance d’une nation, les dé- légués prenaient la route du sud et de l’ouest à bord du “Queen Victoria”, à destination de Halifax, de St-Jean et, enfin, de Québec, l’on devait fran- chir la deuxième étape vers la Confé- dération.

(La revue Imperial Oil)

La réforme agraire en Equateur

Quito. Deux évêques de l'Equa- teur, SE. Mgr Leonidas Jroano-Villal- ba, de Riobamba, et S.E. Mgr Manuel de Jesus Seranno-Abado, de Cuenca, -ont mis les propriétés foncières de leurs diocèses à la disposition de l’Ins- titut national pour la colonisation in- térieure. Cet institut a été chargé de réaliser la réforme agraire projetée par le gouvernement,

Les deux évêques ont souligné que les deux diocèses avaient toujours été d'accord de céder leurs propriétés fon- cières aux ouvriers agricoles qui les cultivent.

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LA SURVIVANCE

Adam avait .

ses problèmes Saviez-vous que notre arrière-arriè- re-grand-parent, le dénommé Adam,

avait écrit son journal? Saviez-vous que, ne connaissant rien à ces choses,

il avait d’abord pris son premier né,

Caïn, pour un poisson, pour un cCra- paud, pour un kangourou, pour un ours, puis pour un perroquet, et qu'il lui fallut des années, pauvre lui, avant de réaliser que c'était un garçon? Le tex- te de ce journal, écrit en adamien, pré- historique, et traduit en anglais par Mark Twain, vous est présenté en fran- çais dans le Digeste Eclair actuelle- ment en vente à Ja librairie SCHOLA, 11540 avenue Jasper.

Le Sénat serait opposé : à toute réforme

Ottawa. La mise en pension des sénateurs à l'âge de 75 ans est mainte- nant loin dans la liste priorités des projets de lois du gouvernement, mais certairies sources dans le Cabinet dé- clarent conserver encore l’espérarice que le projet de loi sera adopté au cours de la présente session,

Des sources sénatoriales indiquent que la longue attente qu’a subie le pro- jet de loi, qui attend présentement d’é- tre discuté aux Communes avant de ’être ensuite au Sénat, a entraîné un ramolissement dans lattitude des sé- nateurs qui seraient affectés par le

bill.

Le Sénat est traditionnellement op- posé à toute réforme qu'on veut lui imposer. De fait, aucun changement ne peut être apporté sans son consen- tement dans les lois qui l’affectent tout comme le Sénat doit être d'accord a- vec les Communes sur chaque clause de chaque bill avant que celui-ci re- çoive la sanction royale et prenne for- ce de loi.

Le projet de retraite des sénateurs, qui en est au stage de résolution de- puis le 13 mai sur l’agenda de la Cham- bre des Communes, obligerait les sé- nateurs nommés après la passation de la loi, de prendre leur retraite avec pension à l’âge de 75 ans. Les mem- bres actuels du sénat pourraient de- meurer en fonction pour la vie ou être pensionnés suivant leur choix.

Réformes

Les réformes sénatoriales font par- tie des plates-formes électorales de tous les partis politiques aux Commu- nes. Le Nouveau parti démocratique, du temps qu'il s'appelait encore CCF, préconisait même son abolition.

Ces arguments revivront sans doute lorsque commencera cet automne le débat sur la mise en pension des séna- teurs. -

Excepté quelques réformistes radi- caux, on ne s'attend pas toutefois à ce que les députés aïllent jusqu’à de- mander son abolition.

L'expérience a démontré aux gou- vernements conservateur et libéral que le Sénat peut jouer un rôle important

par ses comités, spécialement par son :

comité sur les opérations bancaires et le commerce, sur l'élaboration des lois.

Le Sénat possède aussi Ja réputation de faire enquête sur certains sujets qui ne sont pas à la portée de la Cham- bre des Communes, comme la présente enquête sur les problèmes de la vieil- lesse.

M. Herbert Morrison, chef ministé- riel dans le dernier gouvernement tra- vailliste de Grande-Bretagne, déclare dans son livre “Government and Par-

‘liament” qu’il ne croit pas qu’on de-

vrait abolir la Chambre Haute, Son ex-

périence “m'a convaincu qu’il était pré- férable de limiter les pouvoirs de la

Memoire . ..

(Suite de la page 1)

en

Si lon en juge d’après la photogra- phie du nouveau bureau de poste qui est actuellement en construction à Ed- monton, il semble que Finscription gravée à l’extérieur sera unilingue. L’on écrira au Ministre des Postes et au Ministre des Travaux publics pour leur demander de corriger cette regrettable omission.

+ + *

Des condoléances officielles ont été offertes à M. Eugène Trottier au nom de l'Association à l’occasion du récent décès de son père survenu en France.

* + +

Son Honneur le juge À. M. Déchè- ne représentera l'Association à la pro- chaine session du Conseil de la Vie française qui se tiendra à Québec les 16, 17 et 18 septembre prochain.

* * #

.. Au cours de la même semaine, soit: les 18, 19 et 20 septembre, le Conseil

canadien des Associations d'Education de langue française tiendra son as- semblée annuelle également à Québec. L’ACFA sera représentée par Son Hon-

neur le juge Déchène et le Père Jean

Patoine. . + Li + ; M. Laurent Beaudoin a présenté les remerciements de l'AEBA et de son comité de voyage interprovincial pour l'octroie que ce’ comité a obtenu par

l'entremise du sécrétaire de l'ACFA. . Cet octroi a été consenti par le Servi- ce du Canada -français d’outrefron-

tières et servira à défrayer le coût du récent voyage qu'une trentaine de nos jeunes franco-albertains ont fait dans la province de Québec durant le mois de juillet dernier.

Les membres de l'Exécutif ont ap- pris avec satisfaction l'excellente im- pression que ces jeunes ont fait partout et l'Exécutif est heureux de présenter ses félicitations aux membres du comité

. du voyage interprovincial,

Chambre des Lords de façon qu’elle ne puisse faire des dommages substantiels, plutôt que d'établir un gouvernement à chambre unique”.

Chez les Soeurs Grises

Trois coeurs généreux, épris d’idéal, se sont donnés au Christ aujourd’hui dans la Congrégation des Soeurs de la Charité Soeurs Grises —: Alice Ber- gevin, Anita Atcheson et Liliane Amy- otte. Une Messe célébrée à 10h.30 dans la chapelle du Couvent Youville par le R.P. G. Chevrier, o.m.i., curé de St- Albert, marqua cet événement, lundi dernier.

En termes heureux, le P. Chevrier félicita les parents et les postulantes, puis souhaita la bienvenue à ces der- nières au nom du Christ, de l'Eglise, et des Soeurs Grises. En plus de nom- breux parents et amis, on remarquait le RP. Doris, p.s.s., M. abbé G.-H. Primeau, curé de Legal, M. l'abbé Hou- de aussi de Legal, et M l'abbé C. Pré- fontaine, d’Edmonton.

Les trois “Soeurs” prirent ensuite le dîner avec leurs parents et quelques a- mis à lauditorium du Foyer, puis ce fut le départ pour St-Boniface. Là, el- les poursuivront leur formation reli- gieuse au Postulat-Noviciat de cet en- droit en attendant l'ouverture du Novi- ciat pour l'Ouest que la Congrégation se prépare à ouvrir en août 1965.

Les trois Albertaines sont les pre- mières à porter le nouveau costume des postulantes: petit voile noir, tunique (jumper) beige treize pouces de ter- re), blouse et bas de couleur sembla- ble, et souliers noirs. Pour le voyage, elle revêtirent la mante noire en usa- ge pour toutes les religieuses de la Congrégation.

Félicitation aux parents de ces jeu- nes coeurs vaillants: M. et Mme Lu- cien Bergevin, le Legal, M. et Mme E. Chartrand, d'Edmonton (Mme Char- trand est la mère de Soeur Atcheson), et M. et Mme A. Amyotte, de Mallaig.

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Pour ceux qui aiment les chiffres

Radio-Canada a coûté 40 millions pour l’année fiscale 1955-56, et 108 millions pour 1962-63.

Un nouveau contrat de travail don- ne une augmentation de 99 cents l’heu- re aux électriciens de Vancouver.

Sous l'administration Pearson, le ser- vice civil aurait embauché 18,000 em- ployés de plus.

Depuis 1950, le salaire hebdomadai- re moyen dans l’industrie manufacturiè- re canadienne a augmenté de 44 dol- lars à 82 dollars. Au cours de la même période, le bénéfice moyen sur cha- que dollars de vente à diminué de 7.1 cents à 5.4 cents.

Environ un million de Canadiens ont droit cette année à la pension de vieil- lesse gouvernementale par rapport à 745,000 il y a dix ans. Au cours des dix dernières années, les coûts de la pension sont passés de 290 millions de dollars à 900 millions de dollars.

De 1929 à 1963, les dépenses gou- vernementales totales au Canada sont passées de 16 à 32 pour cent du pro- duit national brut.

Le gouvernement fédéral accordera cette année des subventions de 420 millions de dollars au régime d’assu- rance-hospitalisation. Le coût total dé- passera le milliard,

Au cours de cette année, les alloca- tions familiales coûteront au gouverne- ment 546 millions de dollars.

Des savants français demandent au Concile de condamner la guerre

Un groupe de savants atomistes et d'économistes français a demandé aux évêques qui participeront à la prochai- ne session du Concile du Vatican de se prononcer sur la paix mondiale et de condamner la guerre et la course aux armements, Cette pétition circu- le présentement à Rome.

Le groupe déclare, entre autres, que “jamais on ne devrait invoquer la dé- fense de la foi comme prétexte pour préparer la guerre ou pour l'emploi possible des armes atomiques”.

Mentionnant l'écho universel de l’en- cyclique de Jean XXIIL “Pacem in Terris”, les scientifiques pressent la hiérarchie catholique de faire valoir Vaspect moral de la paix.

“Ce n’est pas une théologie de la guerre qu'il nous faut, mais une pro- clamation de l’évangile”, ajoute la dé- claration. On nous rapporte qu’un grand nombre d’évêques ont favorablement accueilli les membres du groupe et que ’épiscopat africain a demandé “plu- sieurs centaines” d'exemplaires de la pétition.

L'Eglise n'est par un musée

Rome. Au cours de l'audience hebdomadaire de mercredi dernier, le Pape a déclaré: “L'Eglise n’est ni un musée, ni un cimetière, ni une collec- tion d’antiquités précieuses et exoti- ques... C'est une réalité vivante et c’est un merveiïlleux phénomène qu’elle soit à la fois quelque chose de très an- cien et de très vivant”.

Le Saint-Père a ajouté: “Un visi- teur, un pèlerin, un croyant venant voir le Pape trouve des centaines de raisons qui le poussent à tourner ses pensées vers le passé.

Souvent, celui qui n’a pas une con- naissance précise de l'Eglise est tenté de croire que l'Eglise est une institu- tion du passé, vieille et peut-être dé- modée, intéressante pour les historiens et les archéologues, mais plus du tout pour les hommes de notre temps”.

Paul VI a conclu en disant qu’on pouvait discuter de certaines formes

extérieures de l'Eglise qui n’ont plus de

sens évident aujourd’hui et il a formu- ce voeu:

“Aimez l'Eglise ancienne et jeune et ayez le désir de la maintenir vivante dans un renouvellement perpétuel et moderne”.

—Nous sommes faits pour des loin- tains plus vastes que pour les étendues rabougries des horizons terrestres.

Guy de Larigaudie # =. * #

—Le feu de notre éternité est ce- lui il est le plus impossible de tri- cher.

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Mercredi le 2 septembre 1964 Rene

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500 juristes représentant

54 pays, viennent de elôre le de

4

congrès sur la loi pénale. Parmi leurs conclusions : l'aduitère et la fornication ne devraient pas être considérés comme des offense criminelles le code criminel ne devrait pas interdire l'homosexua. lité entre adultes qui y eonsentent la propagande pour la limitation des naissances et les procédés contraceptifs, ne devrait pas ütre egm

sidérée comme illégale, à moins qu

elle soit par ailleurs pornographi.

que et obseène dans Sa présentation que dans les pays l'avorte. ment n’est pas permis, on élargisse la possibilité de pratiquer des avortements légalement Pinsémination artificielle, quand l'époux. et l'épouse y consentent, ne devrait pas être considérée comme

criminelle.

La délinquance est le fruit de la négligence des adultes. An fond de toute action coupable d’un jeune malfaiteur, il y a toujours des actes d’omission ou de commission chez un ou des adultes. Dans bien des cas, il faut sortir un jeune délinquant de son foyer et Je placer dans un foyer d'adoption. Mais ces foyers d'adoption ne sont pas faciles à trouver pour les adolescents. Ces jeunes ont besoin d'affection, de bonté, de compréhension, surtout ils ont besoin de quelqu'un qui leur donne le bon exemple et qui leur fasse sentir qu'ils ont une place importante dans la maison.

(Sergente (La sergent Aïleen Finlayson, Edmonton)

oo ——e

Les femmes et Radio-Canada

Un groupe d'Ottawa

Un groupe de dames d'Ottawa, sous’

l'instigation de Mme Ethel Gordon, à transmis à différents organismes fémi- nins du Canada une déclaration à l'a- dresse de Radio-Canada.

Cette déclaration affirme que “la radio et la télévision sont en train de maintenir une attaque constante sur le caractère; de miner la foi en Dieu et le respect de la loi et de Pautorité; de détruire la vraie vie de famille et la distinction entre le bien et le mal”.

Cette déclaration demande aux dépu- tés d'agir en sorte que Radio-Canada soit responsable envers le peuple ca- nadien. “Nous vous demandons que cesse la domination d’un petit groupe qui se sert de Radio-Canada pour faire de la propagande perverse sur la por- nographie, l'amour libre, le blasphême,

la drogue, la violence et le crime. De |

plus en plus notre argent doit servir à guérir nos plaies sociales. Nous ne to- lérerons plus qu’on nous dise de fermer l'appareil si on nous sert un program- me indésiré. Ceux qui tuent la con- science d’une nation creusent la fosse de la liberté et préparent le terrain à la dictature. Tout cela commence quand on se moque des lois de Dieu, et qu’on méprise, diminue ou force au silence ceux qui s'opposent à ces procédés des- tructeurs”.

La Ligue Des Femmes catholiques

Cette ligue, communément appelée Catholic Women’s League, comprend 150,000 membres répartis dans 18,000 groupements à travers le Canada. Leur exécutif a discuté la déclaration des dames d'Ottawa, et l’a rejeté, la trou- vant “extrémiste et pas constructive”. Le CWL préfère continuer sa politi- que de critiques “positives et construc- tives au sujet de la radio et de la télé- vision. Elle croit que ladite déclaration des dames d'Ottawa a été rejetée par la Women's Institute et par le conseil des femmes juives du Canada.

Les femmes baptistes

Au cours de leur réunion annuelle, ces dames félicitent Radio-Canada et CTV “de plusieurs programmes excel- lents”, mais elles se disent inquiètes “de l'emphase exagérée qu’on met sur le sexe et la violence”. “Nous deman- dons respectueusement à Radio-Cana- da et à CTV de se faire un point d’hon- neur de servir le public canadien se- lon les standards de la morale chré- tienne. Nous demandons également aux publications canadiennes de cesser d’ex- ploiter le sexe et la violence...”

—-Un chrétien sans messe: une ter- re Je soleil ne passe pas.

Josse Alzin

Les Sulpiciens canadiens au Guatemala

Montréal. —. C'est à la demarde ee presse du Saint-Siège et de larchoyé. que de Guatemala que les Sulpiciens canadiens ont accepté de fonder un grand séminaire au Guatemala.

M. Claude Allard, p.ss., ancienne. ment recteur du Collège de Piince.4L bert, est au Guatemala depuis deux mois. il a établi des contacts, recueilli des renseignements et commencé l'or ganisation du futur séminaire.

L'institution sera située aux abords de la ville de Guatemala, capitale du pays. Elle connaîtra d’humbles débuts, car on y attend peu de séminaristes. De tous les pays d'Amérique latine, le Guatemala est celui qui manque le

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: Mercredi le 2 septembre 1964

Monseigneur Pier

——_————

re Fallaize, o.m.i.

Souvenirs d’un confrère de noviciat

(suite de la semaine dernière)

L'été 1925, il accompagna les Es. quimaux Sur les Barren Grounds pen- dant plusieurs mois. Il vivant et man- geait comme eux. Plusieurs fois, sem- ble-t-il, ils essayèrent de faire de la médecine, mais ils ne réussirent pas.

parfois ils essayèrent de le faire partir,

et retourner à son camp, mais il ne partit pas, sachant bien qu'aussitôt qu'il ne serait plus leur hôte ils cour- raient après lui, et le tueraient,

Revenu au Fort Norman, en no: vembre 1926, il retournait à sa Mission, et visitait même la côte de lOcéan Arctique.

Revenu à Norman, il fit un voyage d'exploration sur la côte de la mer Arctique, du 3 juillet au 2 septembre 1926, grâce à M. Brabant, Haut Com- missaire de la Cie de la Baie d'Hud- son, qui avait eu l’amabilité de lui of- frir un passage sur son bateau, Il put visiter les postes de traite établis de- puis l'ile Herschell jusqu'à la pres- qu'ile de Kent, à l’est de la terre Vic- toria. 11 compléta les notes recueillies dans un voyage précédent sur le nom- bre des Esquimaux, leurs habitudes, leurs lieux de réunions et jugea des possibilités de nouvelles fondations par- mi eux.

À son retour, Mgr Breynat lui don- pa l'ordre de porter son rapport à Ro- me. Ce qui lui permit de retourner en France.

En été 1927, il fit avec Mer Breynat le voyage jusqu'à Aklavik, mais il eut lamère surprise de voir arrêter les en- treprises d'évangélisation des Esqui- maux appartenant au Vicariat du Mac- kenzie: notre pénurie de Missionnaires en était la cause.

Il passa l'hiver au Fort Résolution comme maître des novices de quelques frères convers.

Heureusement en été 1928, un ren- fort était venu et Mgr Breynat déci- da de reprendre l’évangélisation des Esquimaux. Il devait aller fonder une mission à la Coppermine. Cette mis- sion est destinée à remplacer celle fon- dée au Grand Lac d’Ours par les Pè- res Rouvières et LeRoux, elle sera fixée à une vingtaine de kilomètres de l'endroit ces deux vaillants mis- sionnaires furent ‘massacrés.

Mais en arrivant à File Hershell, yuelle n’est pas leur surprise de voir que le bateau de la Hudson Bay ne devait pas aller à la Coppermine ou plutôt qu’il ne voulait pas prendre leur marchandise: bois de construction, etc. Par ailleurs, 1 y avait Jà, sur le quai, des caisses des missionnaires protes- tants marquées “Coppermine”. De plus, Mgr Breynat recevait une dépêche d'Ottawa lui défendant d'aller sur la côte de Océan.

Avisant alors sur la grève un vieux bateau le Nakotak, Mgr Breynat l'a- cheta, le fit gréer en toute hâte, et le RP. Fallaize, le R.P. A. Binamé et le Frère Berchaeffer y embarquèrent a- vec tout leur équipement: bois de cons- truction, etc...

Ils subirent une grosse tempête, le câble du gouverriail en acier se brisa: il avait été mis tout neuf, et on se de-

Mes fautes, vos fautes. leurs fautes...

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ee S'il n’y eut Pas mauvaise vo-

Le 15 août 1928, le bateau faisant eau de toute part, il furent obligés d'atterrir à Litty Harbour, Ce fut pro- videntiel. Ils y bôtirent une mission N.-D. de Lourdes. Cette fondation, à laquelle ils n’avaient pas pensé, leur sembla voulue par notre Mère drama culée, et marqua pour eux une position stratégique pour l'avenir.

Encouragé par ce résultat, Mgr Brey- nat décida de tenter la fondation de Coppermine en 1929, I] se rendit à Herrchell Island, embarqua sur un ba- teau venu de San Francisco, avec ses approvisionnements, IL prit avec. lui le RP. Griffin, de New York. et le . Bérens. En passant à Litty Harbour il y laissa le P. Griffin avec le Fr. Ber- Chaeffer, et prit Ie P. Fallaize qui Cconsentit à passer l’hiver 1929-1930 seul avec le Frère Bérens à la nouvel- le Station qu’ils allaient établir. Ils ar- rivèrent le 2 août à l'embouchure de la Coppermine. Tout trois ils mirent debout ls maison qui les accompagnait depuis l'île Mershell. Mgr Breynat pro- fita d'un avion de passage pour rentrer

au Fort Smith, le dernier jour de sep- tembre.

Le Père Fallaize passe l'hiver 1929- 30 seul avec le Frère Bérens, s’occu- pant d’un peu de tout et étudiant la langue esquimaude. Durant l'été 1930, Mgr Breynat les visita avec le Père Duchaussois, le grand écrivain oblat.

À l'été 1931, un télégramme de Ro- me annonçait que le P. Fallaize deve- nait l'évêque coadjuteur. L’élu accepta avec peine. Pourtant, lors de son pas- sage à Montréal en 1918, le bon vieux sulpicien qui était auménier des Soeurs Grises le lui avait prédit! Pour le sacre, Mgr Breynat choisit Fort Résolution, première mission du P. Fallaize.

Le sacre eut lieu le 13 septembre 1931. NN. SS. Charlebois et Guy é- taient les co-consécrateurs. Egalement présents Mgr Forbes, archevêque d’Ot- tawa, et Mgr O‘Leary, archevêque d'Edmonton.

L'été suivant, Mgr Fallaize monta au Fort des Liards et faillit se noyer. Heureusement il donna un coup de pied ‘au fond de l'eau, y perdant sa claque, ce qui lui permit de remonter à la sur- face, et le Père Turcotte saisit sa main et le retint, puis il lui aida à remonter dans le canot.

En 1932, il fit un voyage en Europe, et assista à la canonisation de Ste Ber- nadette Soubirous. Revenu au vicariat, il visita Aklavik et les missions de la côte arctique.

En 1935, Mgr Breynat lenvoya fai- re de la propagande et ramasser des aumônes aux Etats-Unis. Sur la fin de 1939, constatant que sa vue baissait de plus en plus, il consulta le cardinal Villeneuve, et envoya sa démission qui fut acceptée par Pie XIL.

Il se retira à Lisieux, son diocèse d’origine. Pendant 20 ans, il se fit con- fesseur pontife dans la chapelle des Carmélites sont les restes de Ja sainte petite compatriote, Thérèse de lEnfant-Jésus. Il y pontifia assez sou- vent les premières années, et il fit quel- ques tournées de confirmation pour rendre service aux évêques du pays. Les Oblats irlandais furent heureux de l'avoir pour présider un de leurs pèle- rinages annuels à Lourdes.

Après 20 ans de séjour à Lisieux, il - se retira au noviciat des Oblats et à la Brosse-Montceaux. Avec ses pauvres yeux, il ne disait plus que la messe de la Ste Vierge, et remplaçait le bréviai- re par le chapelet récité à longueur de journée.

Mgr Piché, nommé pour succéder à Mgr Trocellier, aurait aimé se faire sacrer par Mgr Fallaize, pour tenir son épiscopat en ligne directe de Mgr de Mazenod. Car Mgr Fallaize tenait Vé- piscopat de Mgr Breynat, qui le tenait de Mgr Grouard, puis de Mgr Taché, et du Fondateur des Oblats. Le T.R.P. Général souriait à l’idée, mais la chose parut impossible à Mgr Fallaize qui ne pouvait même pas lire le pontifical.

En 1961, lors des grandes fêtes qui marquèrent le centenaire de la mort de Mgr de Mazenod, à Marseilles, Mgr Piché y rencontra Mgr Fallaize, et il linvita à venir terminer.ses jours au Mackenzie. C’est ainsi que bientôt il

arriva à Fort Smith. Il était heureux

dans cette mission, et coulait une paisi- ble vieillesse.

Le 28 juillet 1964, il eut une légère attaque de coeur, mais il ne s'en in- quiéta pas. Après quelques jours il se sentit assez bien pour offrir le Saint

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Un bon déjeuner: façon idéale de commencer la journée

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Montreal demeure toujours une des grandes scènes du monde

Montréal se classe depuis longtemps déjà parmi les plus grandes scènes du monde, et chaque année sa réputation dans ce domaine s'affirme toujours da- vantage. Cet automne encore, des ar- tistes réputés d'au moins 14 pays diffé- rents se produiront au cours de divers concerts ou spectacles dans la Métro- pole canadienne. Le Calendrier des é- vénements de automne ‘64, publié ces jours-ci par l'Office municipal du tourisme, en fait foi.

L'automne à Montréal c’est aussi le football professionnel, l’ouverture de la saison du hockey professionnel, l’é- poque de la magnifique frondaison dans les proches Laurentides, la chas- se au canard, au chevreuil et à l’orignal dans les bois au nord de la ville. Après une absence de plusieurs années, l’an- cien sport indien de la crosse commen- ce à renaître à Montréal: un intérêt pour les sportifs.

Mais Factivité culturelle de la Mé- tropole est principalement centrée à la Grande Salle de concert de la Place des Arts, objet de la légitime fierté des Montréalais.

Le calendrier de Montréal annonce des événements pour tous les goûts. Les “Beatles” donneront un spectacle au Forum le soir du 8 septembre. Un corps de ballet d'Autriche et un d’Es- pagne se produiront également durant septembre. Joyce Grenfell amènera son spectacle de comédie-satire de Grande- Bretagne et l'Écosse enverra sa troupe des “Tartans”. Le ballet Kirov de Le- ningrad sera à Montréal pour une se- maine à la fin de septembre et l’Orches- tre Philarmonique du Japon se fera en- tendre le 13 octobre.

Parmi les autres attractions interna- tionales mentionnons les danseurs A- rirang de Corée, l'Orchestre Philarmo- nique de Varsovie, Zizi Jeanmaire et sa revue de danse, Juliette Gréco, Petula Clark, Philippe Clay, Gilbert Bécaud et Colette Renard de France, l'Orchestre National des Jeunes d'Israël, le Ballet National du Chili et des récitals de Di Stefano, prémier ténor de La Scala, de Daniel Shafran, violoncelliste russe, et

. du pianiste Emil Gilels.

Plusieurs artistes américains sont aus- si au programme de la saison, dont les

membres de l'Orchestre Symphonique :

de New York, Liberace, une compa- gnie du Broadway qui présentera

or

Sacrifice. Le 10 août, comme il tar- dait à se présenter à la chapelle, on frappa à sa porte... il était déjà froid. Le mercredi 12 août, après un servi- ce solennel dans la cathédrale Saint- Joseph, on le déposait dans la crypte près de Mgr Trocellier. A. Robin, ptre, o.m.i. KR. L P. :

funérailles “Park Memorial Ltd.” ont à leur emploi deux personnes

ont un devoir de vous servir en français si vous le désirez.

Luc LaFrance

“Who's Afraid of Virginia Woolf”, Theodore Bikel, Pete Seeger ct Maha- Mia Jackson.

Le 25 novembre, les Royal Irish Fu- siliers, les Royal Ulster Rifles et les Royal Inniskilling Fusiliers offriront un spectacle à la Place des Arts. Une au- tre production irlandaise, “Ireland on Parade”, sera au Forum le 29 septem- bre, et les magasins Eaton présente- ront à leur tour une exposition de pro- duits de l'Irlande durant la deuxième partie du même mois,

L'Orchestre Symphonique de Mont- réal donnera une série complète de concerts mettant en vedette les solistes Léopold Simoneau, Leonid Kogan, Da- niel Barenboim, Rahan de Saram et Casadesus.

La saison du théâtre professionnel reprend aussi son activité avec le re- tour de l'automne. Une demi-douzaine de troupes locales présenteront des pièces en Jangue française pour la plu- part. Et les quelque 25 galeries d'art de Montréal offriront au public d’in- téressantes expositions, dont celle de la collection Bronfman d’art canadien, au Musée des Beaux-Arts, au cours d'octobre. Le Jardin Botanique, le troi- sième plus important du monde, tien- dra son exposition annuelle de chry- santhèmes sous le thème des “Nuits russes”, de la mi-novembre à la fin de décembre.

On peut obtenir des exemplaires gra- tuits du calendrier en s'adressant à l'Office municipal du tourisme de Montréal, Immeuble Place Dominion, bureau 523, aux agences de voyages, aux compagnies de transport, aux clubs automobiles et aux bureaux du Qué- bec et du Canada dans les grandes villes.

Le sort du monastère de Lawra à Kiev

Kiew. Le monastère de Lawra, à Kiew, qui date du XIe siècle, ne sera plus employé à des fins religieuses. C'était un des sanctuaires les plus im- portants de l'Eglise orthodoxe russe.

En 1961, par suite de l'érosion de la colline sur laquelle il était édifié, et par suite du danger de glissement de terrain, le couvent avait être évacué. Les autorités civiles prirent alors des mesures, faisant construire des soutè-

nements et procéder à une restauration :

totale des bâtiments. Les travaux ter- minés, le monastère ne fut pas restitué à PEglise orthodoxe, mais transformé en un musée, dans lequel les touristes sont placés sous la conduite de guides athéistes, qui développent leur pro- pagande antireligieuse.

LTD.

VIMY

Décès Mercredi le 26 août, avait lieu le service funèbre de M. Rosaire Fortier qui fut célébré par M. l'abbé Ricard, assisté des abbés Derome, de Jarvie, et Alfred Houde, de Legal.

Les porteurs étaient MM. Maurice Fortier, Albreda Fortier, Paul Chevrier, Adéoda Gingras, Roland Riopel, Gé- rard Riopel.

A la famille Fortier nous offrons nos plus profondes condoléances.

Mme Rosaire Fortier et famille dé- sirent remercier les personnes qui ont bien voulu leur témoigner des marques de sympathie.

Çà et

Une belle soirée familiale a eu lieu chez M. et Mm eHenri Garneau à l’oc- casion du départ de M. et Mme Jean Hellec qui nous ont quittés la semaine dernière,

Nous voulons souhaiter la bienvenue à Soeur Gertrude, supérieure du cou- ment et principale de l’école, et à Sr Thérèse qui remplace Sr Arsène. Nous espérons qu'elles seront heureuses dans notre paroisse,

M. Paul Gagnée est pensionnaire au Séminaire de St-Paul.

Malade

Mme Alphonse Bilodeau est à l'hô- pital Immaculata de Westlock. Nous lui souhaitons un prompt rétablisse- ment,

BONNYVILLE

Nous avons encore le regret d’avoir à annoncer la mort de deux personnes bien connues à Bonnyville.

‘abord Mme Rose Alda Coulombe, épouse de M. Eugène Coulombe, ces gens ont demeuré à Bonnyville toute leur vie, ont élevé une famille de 16 enfants et ont connu toutes les pha- ses de la vie avec ses joies et ses pei- nes —. Nous offrons à la famille nos plus sincères condoléances.

Un autre plus ancien, Joseph Eucha- riste Bellemare venu dès les premiè- res années de notre belle paroisse il s’occupait surtout de moulin à scie, Il est décédé le 25 août à Vancouver il demeurait depuis plusieurs an- nées. Lui survivent: son épouse, quatre filles: Jeannette, Cécile, Alice et Jac- queline, et deux fils: Albert et Hector, tous ‘de Bonnyville, excepté Alice, de Vancouver.

Sincères sympathies à la famille. La sépulture a eu lieu à Vancouver, sa- medi dernier. |

Notons deux mariages dans la pa- roisse:

Joseph Ogrady à Yvette Lafrance, fille de M. et Mme Philippe Lafrance, de Bonnyville.

Rodrigue Lambert à Cécile Thérèse Beaudoin, fille de Herman Beaudoin et de Bernadette Caouette, de Bonnyville.

À chacun et chacune nos bons sou- haits.

Notre bazar paroissial est annoncé pour le 18 octobre. Trois candidates nous offriront des billets: Angéline La- joie, Lucie Michaud et Lorna Rissling.

M. et Mme Maurice Biron sont de retour d’une jolie vacance.

hiGH PRAIRIE

(HOPITAL)

Mère Théresina, f.c.s.p., a passé quel- ques jours avec nous, elle en à pro- fité pour visiter Grouard, Joussard et MecLennan, avant de retourner à Mid- napore.

Notre chapelain continue de dire, chaque matin, le mercredi, la messe à Pleasant View Lodge.

Sont encore avec nous: Mmes Rose- Anna Lambert, de Guy, Philomène Du- chesneau et Louise Chancelet, de Jous- sard, Yvonne Boucher, .de Guy, Mlle Thérèse Garand, de Falher.

Nous ont quittés: Mme Julienne O- livier, de Pleasant View Lodge, et I- saïe Archambault, aussi de Pleasant View Lodge.

Jean-Sé-Pu

FERD NADON BIJOUTIER

REPARATION DE MONTRES ET BIJOUX

en face de la “Bay” 10115 - 102ème rue, Edmonton

$10.00 par mois.

premier chèque,

IL FAUT DEMANDER CETTE ALLOCATION— ELLE N'EST PAS ENVOYÉE AUTOMATIQUEMENT

Au cours du mois d'août, les parents des enfants qui avaient 16 ët 17 ans ou qui deväient les avoir avant septembre ont reçu des formules de demande d'al- locations, Si vous avez un enfant qui remplit les con- ditions mentionnées”’ci-haut et que vous n'avez pas

- reçu de formule de demande, veuillez la demander par écrit au Directeur des allocations familiales, dans la ‘capitale de votre province.

Les formules dûment remplies doivent être retour

nées sans délai pour assurer la

Une éclaircie dans le ciel

(L'Assomption au Sanctuaire de Girouxville)

Un soleil radieux

U nosleil radieux est salué avec joie quand depuis des semaines les lourds nuages planent sur les têtes. Ce fut le cas des pèlerins se dirigeant vers le Sanctuaire Marial de Girouxville en cette Assomption 1964. Cela parut d’au- tânt plus merveilleux que le village de Girouxville semblait comme un flot 50- lide de propreté alors que la boue rem- plissait Jes routes à deux ou trois milles de distance.

Sept messes matinales furent célé- brées dans le Sanctuaire à partir de six heures. Une petite foule recueillie as- sistait à chacune. Vers dix heures Ja foule convergea vers la Grotte invitée par la voix amplifiée du Directeur des Pélerinages, Je Père C. Desrochers. A- près un mot de bienvenue, prononcé dans les deux langues anglaise et fran- çaise, ce fut le moment de la messe solennelle. Elle fut célébrée dans la Grotte, face au peuple. Le Père N. Roué, o.mi., du Lac Esturgeon, offi- ciait, accompagné du Père B. Frigon, o.mi., curé de Girouxville et de J'abbé À. Gendre, curé de Valleyview

Le Père G. Goyette, o.m.i., dirigeait le chant entraînant l'assistance dans u- ne commune participation, L’homélie fut donnée dans-les deux langues par le R.P. R. Prieur, omi., du Collège Notre-Dame de la Paix. Le diner four- nit l’occasion d’agapes familiales des groupes de pèlerins étant répandus un peu partout dans le bocage, dans le vaste sous-sol de l’église et dans les voitures.

La marche qui fut organisée ensuite vers 2h. avait pour but non de pren- dre un Parlement d'assaut ou de mani- fester des griefs de grévistes mais bien d’honorer la Mère de Dieu. Les nom- breux étendards flottant dans l'air en faisaient foi. Les coeurs s’y trouvaient abreuvés d’une eau spirituelle pure et fraîche servie par le R.P. René Bé- langer, o.mi., du Collège. Le temps libre qui suivit, comme tous les autres d’ailleurs, fut employé par bon nom- bre de pèlerins à prier devant la Crot- te, au Sanctuaire, etc.

Les monumentales Stations du nou- veau chemin de la croix avaient attiré les regards de tous les visiteurs dès leur arrivée à Girouxville. 11 faut avouer que chacune de ces Stations représente un monument remarquable, Notons tout d’abord qu’il repose sur une base solide de béton armé qui plonge à six pieds sous terre. Le toit de chaque Station s'élève à dix pieds dans les airs, ce qui représente une colonne de béton armé de seize picds. Le toit seul, recouvert de pierres des champs, pèse la bagatelle de mille livres. Chaque groupe de personnages d’un poids de 250 livres environ est en ciment blanc ct à l'épreuve de toutes les intempé- ries. Les figures très belles sont l’oeu- vre des artistes Petrucci et Carli de Montréal. La construction elle-même est l'oeuvre d'un Frère Coadjuteur O-

blat, le Frère Donat Leblanc, om. Il fut assisté de deux vaillants ouvriers, MM. Jacques Carbonneau et Henri Hu- culak. Le travail de maçonnerie très ar- tistique est attribuable à M. Albert Jean, de McLennan. Les couleurs blanc- bleu et les lignes architecturales s’har- monisent très bien avec la Grotte et le Sanctuaire lui-même. L’érection cano- nique fut faite par le Directeur du Pè- lerinage assisté du R.P. J. Huguerre, o.m.i., curé de Marie-Reine, La pré- dication substantielle et limpide fut dispensée par le RP. Denis Dubue, o.m.i., missionnaire à Paddle Prairie.

Enfin la Bénédiction des malades vint couronner cette journée fervente, suivie aussitôt de la vénération des re- liques. |

Autre particularité digne de mention: les moustiques robustes et assoiffés de sang durent battre en retraite ce jour- là, tenus en respect sans doute par l'intervention de la Vierge, alors que les jours, précédents et dès le soir du même jour ils réapparaissaient plus al- térés que jamais du sang de leurs vic- times. La foule qui vint chanter et prier Ja Vicrge en son Sanctuaire de Giroux- ville en cette Assomption 1964 est évaluée à 2,000 personnes.

Le thème central exploité par la pré- dication fut lc rôle de Marie dans V'E- glise du Concile. Une température fa- vorable fut demandée instamment pour permettre à nos gens de sauver leur belle récolte. On insista encore plus pour J'obtention d’un climat spirituel qui envelopperait les âmes et favorise- rait leur salut.

Puisse la Vierge de Lourdes avoir en- tendu Ja voix de ses enfants de Riviè- re-la-Paix!

Les Gardiens.

Le cardinal Confalonieri félicite Mgr Sanschagrin

Amos. Le président de Ja commis- sion pontificale pour l’Amérique latine a été heureux, d’apprendre que huit missionnaires Jaïques d’Amos parti- raient pour le Honduras au mois de septembre et se joindraient aux trois prêtres et aux cinq laïques qui s’y trou- vent déjà, ct a adressé des félicitations à SE. Mgr Albert Sanschagrin, o.mi., administrateur apostolique d’Amos.

“Permettez-moi, écrit Je cardinal Confalonicri, de vous renouveler lex- pression de mes félicitations pour ce nouveau témoignage d'entraide frater- nelle que votre diocèse donne en fa- veur de l'Eglise d'Amérique latine, Ce- la montre combien Votre Excellence et son diocèse ont pris à coeur cette cause apostolique, et qu'on peut, en conséquence, toujours compter sur vo- tre aide précieuse. La Commission pon- tificale vous en exprime sa vive grati- tude, et prie le bon Dieu de vous en récompenser largement”.

Dudsons Day Company.

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ALLOCATIONS AUX JEUNES

IMPORTANT AVIS AUX PARENTS

A la fin de septembre, les parents recevront les premiers paiements autorisés par la Loi sur les allo- cations aux jeunes, récemment promulguée par le Parlement. Si vous avez un enfant âgé de 16 ou de 17 ans, avant le 1er septembre, à votre charge et qui fréquente à plein temps l'école ou l’université ou qui, par suite d'une infirmité mentale physique ne peut les fréquenter, vous pouvez recevoir une allocation de

prompte réception du

MINISTÈRE DE LA SANTÉ NATIONALE ET DU BIEN-ÊTRE SOCIAL

Page 6

A l’'Antenne de

Humour et humoristes: Bernard Shaw

La série radiophonique “Humour et humoristes”, le lundi soir à 7h.30, nous a fait connaître et apprécier jusqu’à maintenant quelques-uns des plus bril- lants humoristes des lettres françaises: Jules Renard, Robert de Flers, Pierre Daninos, Eugène Labiche, Tristan Ber- nard.

Le lundi 7 septembre, cette émission, réalisée par la RT.F., nous fera goû- ter quelques pages d'humour anglais, ‘avec George Bernard Shaw. Bernard Shaw a été sans contredit un grand humoristes, toutes ses prières, tous ses romans révèlent son esprit paradoxal, son humour mordant, parfois cruel et empreint souvent de pessimisme. Shaw Jui-même se considérait un peu com- me un clown et il disait: “Il y a en moi un tragédien et un bouffon et le bouffon me donne un croc-en-jambe de la façon la plus affreuse”. On ra- conte qu'après un spectacle de cirque, Shaw demanda à être présenté au sal- timbanque Whimsical Walker, Celui-ci Jl'accueillit par ces mots: “C'est très ai- mable à vous de venir serrer la main à un vieux clown”. Et Shaw de répon- dre: “Pas du tout. C'est seulement un vieux clown donnant une poignée de main à un autre vieux clown”.

Des histoires sur ce grand écrivain original, ses mots d'esprit, ses satires sont innombrables; ce sont quelques- unes de ses meilleures pages qui nous seront présentées à l'émission “Humour et humoristes” une demi-heure qui promet d'être fort intéressante et amu- sante le 7 septembre prochain, sur les ondes de CHFA à 7h.30 pm.

Marck Jablonski au “Concert du mercredi” de 7h.30 à 9h. p.m.

Le jeune pianiste Marek Jablonski, que Jon a nommé le “magnifique am- bassadeur de Chopin”, sera en vedette

La semaine à

TEMOIGNAGE

ES

che

à “Concert du mercredi”, le 9 sep- tembre à 7h.30 du soir, au réseau de Radio-Canada.

Gagnant en 1961 du Concours mu- sical national des Jeunesses musicales du Canada, Marek Jablonski a donné de nombreux récitals à la radio, à la té- lévision et se fit entendre en concert à travers le pays, recueillant partout des critiques élogieuses.

Au “Concert du mercredi”, les audi- teurs du réseau français de Radio-Ca- nada entendront un récital qu’il donna cet été à l’auditorium des Jeunesses musicales au mont Orford. Son pro- gramme comprend les Variations sur “Ah! vous dirais-je maman”, K. 265 de Mozart, la “Sonate-Fantaisie en sol majeur opus 78” de Schubert, la “So- rate en si bémol mineur opus 35” de Chopin, un extrait d“Ibéria” d’Albeniz intitulé “EL Albaicin” et la “Rhapsodie hongroise no 12” de Liszt.

Un romain avait enterré sa fortune au bord du Rhin

La fortune qu’un romain avait en- terrée il y a 1700 ans pour la protéger des attaques des Francs, vient d’être retrouvée près de Xanten. Lors de fouil- les sur l'emplacement de l’ancienne ci- romaine “Colonia Trajana” au nord de Xanten, une des seules à ne pas a- voir servi de base à des constructions ultérieures, les pelles des archéologues ont mis au jour une cachette dans un coin d’une cour intérieure. 250 pièces romaines en argent étaient contenues dans une coupe de bronze. D’après la date de ces pièces, ce trésor, probable- ment propriété d’un seigneur romain, a être enterré au milieu du troisiè- me siècle.

s

(une émission de Radio-Sacré-Coeur)

(du 7 au 11 septembre 1964)

LUNDI: Jean Galot, s.j., “Le pays qu'a un joli nom” (Bécaud)

MARDI: Réal Hogue, s.m.m., “Je ne crois pas!” MERCREDI: Abbé Jean Martucci, “Le serpent debout”.

JEUDI: Abbé Albert Lapointe, p.s.s., “Les foyers N.-D. ont 10 ans”. VENDREDI: J.-P. Regimbald, o.ss.t., “Délinquants parmi nous”. |

CHFA 680 4h.45 à 5h. p.m.

fe ne nf re ed ef de co ed de ee ef ef ef fn fn ef ef nf ef «fo ef ef ef fa af

LUNDI AU 6.45—Chapelet VENDREDI 7.00—Informations 6.50—Ouverture 7.30—(Selon le jour) 6.55—Nouvelles 9.00—{Selon le jour) 7.00—Chez Miville 9.30-——(Selon le jour) 7.28—Manchettes 10.00—Prog. ukrainien 7.30—Chez Miville 10.30-—Le bel âge 8.00—Nouvelles 11.00—Manchettes 8.05—Sports 11.02—Sous Jabat-jour 8.10-—Prière du matin 11.55—Radio-Ouest 8.18—Radio-Réveil 12.05—Fin des émissions

8.29—Manchettes |SAMEDI

*.. Nos Programmes

680 k.c.

12.05-—-Fin des émissions

DIMANCHE 8.55—Bonjour 9.00—Nouvelles 9.02—Ballade musicale 0.30--Prog. norvégien 10.380—Terre nouvelle 11.00—Messe dominicale 12.00—-Musique en dinant 12.15-—-Nouvelles 12.25-——Sports

12.30-—Vie croissante

8.30—Radio-Réveil G.50—Bonjour 12.45—-Musique en dinant 9.00—Nouvelles 6.55—Nouvelles 1.00—Prog italien 9.02-—Intermède 7.00—Musique en tête | 2.00—Prog. hollandais 9.05—Avec Simone 7.30— Nouvelles 3.00—Prog. polonais 9.10—Intermède 7.82—Musique en tête | 3.30-—FProg. Allemand 9.15-—Vie de femmes 6.00-—Nouvelles 4.30—Radio-théâtre 9.30—Troubadours 8.05—Sports 5.00—Radio-journal 9.58—Intermède 8.10—Prière du matin | 530--Cabaret du soir 10.00—Nouvelles 8.18—-Musique en tête | 700——Informations

10.02—Vos souhaits 10.30—Partage du jour 11.00—Radio-journal 11.10—Jeunesse dorée

11.40—Eclairez-moi 12.00—Régina coeli

12.15—Nouvelles 12.25—Sports

12.45—Journal agricole

8.30——-Nouvelles 8.32--Musique en tête 9.00--Tante Lucille 9.80—Tintin 11.25-—Visages de l’amour|10.00--Nouvelles 10.02—-Vos souhaits 10.30—Un beau soleil 12.02-—Musique en dinant|11.00—Nouvelles 11.10-—Un beau. soseil 11.15—Vers demain

7.30-Cabaret du soir 7.55—Sports 8.00--Cabaret du soir 9.00-—Sérénade 10.00—Prog. ukrainien 10.30-—Sérénade 11.00—Sous l’abat-jour 12.09—Nouvelles 12.05-—Fin des émissions LUNDI:

12.58—Nouvelles 12.02—Musique en dinant| 9; : à ] 1.00—-Fémina 12.15—Nouvelles Sa Eu 1.15-—Psychologie 12.25—Sports MARDI 1.29—Manchettes 12.30—Musique en dinant| 7 30_c

1.30—Plein soleil 1.00—A votre santé. Re se ans 1.53—Intermède 1.10—Chansonniers 9.30-C de SERA 2.00—Nouvelles 1.30—Nouvelles | Re ue 2.02—Sieste musicale | 1.32—Chansonniers [MERCREDI 2.55-—Sports 2.00—Rendez-vous 7.30—Concert : 3.00—Nouvelles. 3.00—Nouvelles 9.00—Petit concert 3.05—Divertissement 3.02—Rendez-vous ,9.30—Ecrivains 4,00—Radio-journal 4.00-—Prog italien JEUDI .

7.30—Symphonies

4,15—JInsp. Tanguay Sr .15—Le Lied .

4.30-—Prog cri. 4.30—Boîte aux surprises

5.00—Reportage -

5.00—Nouvelles 5.30—Notre pays 8.30—Récital d'orgue 5.02--Page à l'autre 6.00—Langue pendue 9.00-——Variété du Qué. 5.06-—Kiosque à chansons! 6.30—Variétés 9.30—Place publique 5.30— Nouvelles 6.45—Chapelet VENDREDI: 5.32—Kiosque à chansons] 7.00-—Informations 7.30—Chasse à l'inconnu 6.00—Nouvelles 7.30—Avec Paul 8.00Chorale 6.02—Météo .... 10.00—Prok. ukrainien 8.30—Auteurs étrangers 6.05—Sports 10.30—Avec Paul : | 9.00—Sérenade |

G10—Plus belles voix |11.55—Nouvelles 9.30—Prog. Hollandais

| ce fe af fa fab fs ob ee bo ha fs a a he co

En

Move over Darling

Cote morale: adultes

Américain, 1963, 103 min., cinéma- scope. Comédie réalisée par Michael Gordon avec Doris Day, James Garner et Polly Bergen.

Cinq ans après la disparition de sa femme, Ellen, dans un. naufrage, Ni- cholas Arden obtient un acte de décès et épouse Beanca Steele. À peine la cé- rémonie terminée, Ellen reparaît pour apprendre la nouvelle du remariage de son mari. Elle rejoint alors les nou- veaux mariés à l'hôtel ils viennent de s'installer. Les choses se compli- quent encore quand le pauvre mari ap- prend que sa femme a vécu cinq ans avec un homme dans une île déserte.

L'ensemble comporte de bons mo- ments et l’on y rit de bon coeur. Les images sont belles et les interprètes, notamment Doris Day, jouent avec en- train.

Appréciation morale: le sujet du film et certaines situations risquées font

réserver Je film aux adultes. * # #

Incredible Journey Cote morale: tous

Américain, 1963, 80 min., technico- lor, Conte réalisé par Fletcher Mar- kle avec Emile Genest, John Drainie et Tommy Tweed, d’après le roman de Sheila Burnford.

Lorsque leurs maîtres s’en vont vi- vre en Angleterre pour quelques mois, deux chiens et un chat sont laissés à la garde d’un ami. Un jour que ce dernier est à la chasse, les animaux repartent vers leur ancien foyer, à deux cent cinquante milles de là, à travers Îa fo- rêt canadienne. Le voyage ne va pas sans difficultés.

L'histoire peut sembler familière à ceux qui ont vu Lassie Come Home, il s'y trouve quand même suffisamment d’aspects nouveaux pour intéresser de nombreux spectateurs.

Appréciation morale: l’ensemble cons- titue un divertissement sain et tonique.

Tous. *

Ride the High

Cote morale: adultes

Américain, 1962, 95 min., cinéma- scope. Western réalisé par Sam Peckinpah avec Joel MeCrea, Randolph Scott et Mariette Hartley,

Steve Judd accepte de transporter

#

Country

Le chapelet à GHFA

SEPTEMBRE

2, Un paroïssien, paroisse Imma- culée-Conception, Edmonton 3. M. l'abbé C. de Champlain et Camille Deslauriers, de McLen- nan : 4. Les RR. SS. Filles de Jésus, de Morinville 5. La famille de M. et Mme AÀ- chille Létourneau, de Linaria 7. La famille de M. et Mme Henri . Guénette, de Falher 8. Les familles Henri Johnson et Gérard Bastien, de Guy 9. Les paroissiens, paroisse-cathé- drale de St-Paul . La paroisse St-Louis de Bonny- ville | . Les RR. SS. Ste-Croix, de Fort- Kent . Les employés de l’hôpital de la Miséricorde d’Edmonton La famille de M. et Mme Gé- rard Gaudreault, de Falher M. l'abbé Jules Laberge, curé de Fort-Kent Les paroissiens de Ste-Lina Les Canadiens français de l’Al- berta La paroisse de St-Albert Les employés de l'hôpital Gé- néral d’'Edmonton 21. La famille de M. et Mme Jo- seph Paquette, de Donnelly 22. Les paroissiens, paroisse-cathé- drale de St-Paul . Le Conseil LaVérendrye des Chevaliers de Colomb, Edm. . La famille de M. et Mme E. ]. Laperle, de Winterburn . La famille de M. et Mme A- lexis Thibeault, de McLennan . La paroisse St-Joachim, Edm. . La famille Gilbert Lauzé, de Falher . La paroisse Sacré-Coeur de Don- nelly .. . Les vieïllards du Foyer Youville de St-Albert. |

14. 15.

16. 17.

18. 19.

LA SURVIVANCE

Ceuéma èt culte

une cargaison d'or d’une mine de la Sierra à une banque de la région. Pour cette mission il se fait accompagner d’un ancien camarade, Westrum, et d’un jeune aventurier, Longtree. En route, ils sont rejoints par une jeune fille, Elsa, qui a fui son foyer pour aller à la mine épouser son fiancé, Hammond à cause de la misère qu’elle a eu. Westrum et Longtree s'emparent de l'or. *

Même si le scénario n’a rien de bien original, ce western, par sa mise en scène sobre et équilibrée, soutient Y'in- térêt jusqu’à la fin. Le jeu de Ja ca- mera est au point, et les couleurs sont très belles. L'interprétation, dans l'en- semble, est excellente.

Appréciation morale: l'exemple d'un homme honnête aide un criminel à se réhabiliter. La légèreté avec laquelle on traite le mariage et des actes de violence doivent être jugés dans les

contexte de l’époque. L 2 #

# The Nutty Professor Cote morale: tous

Américain, 1963, 107 min., eastman- color. Comédie écrite, réalisée et interprétée par Jerry Lewis avec Stella Stevens, Dell Moore et Kathleen Free- man.

Un professeur de chimie, timide, myope et laid, découvre un jour qu’u- ne de ses élèves, Stella, manifeste à son endroit une certaine sympathie. Il essayera d'améliorer sa personnalité et toutes sortes de complications s'en suit. Jerry Lewis retrouve ses possibilités comiques et sa verve des meilleurs jours. Par après l’ensemble se gâte et le tempo s’alanguit par suite d’un mon- tage défectueux entraînant des répéti- tions assez fastidieuses.

Appréciation morale: cette comédie Joufoque constitue un divertissement anodin.

L 2 # +“ Drums of Africa Cote morale: adultes et adolescents

Américain, 1963, 92 min., metroco- lor. film d'aventures réalisé par James B. Clark avec Lloyd Bochner, Frankie Avalon et Mariette Hartley,

© d’après un roman d'Arthur Hoerl et Ro-

bin Estridge.

Un ingénieur, Moore, est envoyé en Afrique pour y diriger la construction d'un chemin de fer. En arrivant à Ed- wwardstown avec son compagnon Fer- rers, il rencontre un vieux résident, op- posé au progrès dans ce pays.

En couïrs de route plusieurs aven- tures arrivent.

Ce film est une production commer- ciale à bon marché. Les amateurs du genre sont exposés à y reconnaître quantité de bouts de pellicules de pro- ductions antérieures tournées en Afri- que. L'histoire qui sert de lien à 2es images manque d'inspiration et les in- terprètes font leur possible.

. Appréciation morale: ce film d’aven- tures ne porte guère à conséquence.

A CBXT et CBAXT-1

Programmes français

SAMEDI 5 SEPTEMBRE. A.M.:

9.00—CF-RCK “Les voleurs de pommes”. Un évadé de prison s'est réfugié chez un vieux fer- mier.

10.00—Dans tous les cantons chan- sons et danses par les gens de la région de Jonquière.

10.30—Vingt ans express.

DIMANCHE 6 SEPTEMBRE AM:

9,30—Ouragan “Jules César”. Un planteur a prêté une importan- te somme d'argent à un jeune colon à titre d'avance sur plu- sieurs semaies de travail.

10.00—Rouli, roulant Animateurs: Aglaé et Roger Boulu. Invités: Pierrette Lachance et Philippe Farley. De Matane, P.Q.

11.00—A la rencontre des grands mu- siciens.

11.30—Sérénade estivale Invités : Colette Boky, soprano; Pierre Duval, ténor; et Louis Char- bonneau, timbalier. Orchestre dirigés par Jean Deslauriers. Loin de toi, Légendes de la fo- rêt viennoise, Voce et notte, Fantaisie pour ‘imbales, un ex- trait du premier acte de Roméo et Juliette et Temptation.

Comité du Chapelet, Poste CHFA,

10012 - 109e rue, Edmonton, Alberta,

Mon cher Monsieur,

to Veuillez trouver ci-inclus mon offrande

de $..... cnrs pour aider au maintien de la récitation quotidienne du Chapelet à la Radio. NOM: rnrsissesse EN D OLIS msn tte r der ses

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CECETECEL EEE LOCECCOPLLCCECLE sense ETC LLEL LELEECCEE

ÉPLETE PELLE EEE COLLECTE TS CLLELLTELECCEL LEE COLECLETEPT een. vs... DÉPLCELELECLEIE ES

‘écran

Films français A la Bibliothèque municipale

Mercredi le 8 septembre à 7h.30 p.m.

“ENTREE GRATUITE”

“Les amoureux de la Seine”

Couleur 11 min.

Croisière dansée d’après la chanson

“La Seine”. Les Ballets de l'Etoile. # . *

“Des hommes et des montagnes”

Noir et blanc 29 min.

Haute montagne et alpinisme, de.

ses débuts à nos jours. Mention spé- ciale: 1953 Festival de Venise; ler prix 1963: Ile concours international du Film de la Montagne Trente

(Italie): Prix du meilleur film. e- L 2 L 2

“Le monde des insectes” Couleur 16 min.

Une revue du monde des insectes et des grandes catégories auxquelles ils

‘appartiennent: orthoptères, hémiptères,

lépidoptères, hynoptères, diptères et coléoptères. Comment les distinguer les uns des autres et déterminer dans quel groupe il faut les classer.

Les fonctionnaires

étudient le français

Quelque 135 fonctionnaires du mi- nistère du Nord canadien et des Res- sources nationales se sont inscrits aux cours de français organisés par le Mi- nistère et qui débuteront le mois pro- chain.

Le sous-ministre, M. E.-A. Côté, a rendu hommage à ces fonctionnaires de langue anglaise et souligné le succès grandissant des cours. L'inscription, cette année, est de 35 p. cent plus éle- vée que l'an dernier et la moitié des élèves suivront les cours de perfec- tionnement.

L'école qui cadre avec le pro- gramme de la Commission du service civil emploie deux instituteurs à plein temps et quatre autres à temps

partiel. Ils ont à leur disposition les .

appareils audio-visuels les plus perfec- tionnés, y compris le film et la télé- vision. L'école comprend en outre un genre de magasin, de restaurant et de salon de coiffeur les étudiants peu- vent mettre à l'épreuve leurs connais- sances du français parlé.

Une partie des élèves suivent les classes régulières à raison d’une heu- re par jour, quatre jours par semaine, durant huit mois et demi. Cette année, il y aura également, pour la première fois, un cours intensif de neuf semai- nes. Les étudiants, répartis en groupes de quinze, y étudieront sept heures et demie par jour, durant neuf semaines.

Ces cours de français ont été orga- nisés lan dernier par la Division des services du personnel du Ministère à la demande des fonctionnaires eux-mê- mes. Préparés tout d’abord pour le Ministère, ces cours sont également sui- vis par les employés des autres minis- tères, des organismes et des sociétés de la Couronne.

De l'initiative!

Une bonne quantité de drapeaux trifoliés (le drapeau proposé par M. Pearson), qui sont en vente un peu partout au Canada, ont été fabriqués au Japon. Ce qui ne veut pas dire que le Japon approuve le projet Pearson, mais ce qui veut dire que le commerce japonais est aux aguets pour profiter de tout.

RETRAITES F

Etoile du Nord Saint-Albert

DAMES 11-13 SEPTEMBRE

Mme Lucien Gamache

11311-122 rue, tél. 455-3850 . Mme Aimé Auger y

11450-83 rue, tél. 477-3808 Mme Léger St-Pierre

10538 -81 rue, tél 4668-6027 Mme Roger Chenard

9111-151 rue, tél. 489-2868 Mme Sylvio Joly ;

22 Greeview, St-Albert,

tél. 599-7275

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Mercredi le 2 septembre 1964

6h.30 8h. 9h.30

HORAIRE DE MESSES Au service des Canadiens français _ à Edmonton DUR ONCE RS

_ CHIM: 9e avenue et 110e rue Ses 11h. 12h.30

SAINT-THOMAS : 8520 - Ole rue Dimanche: 8h. 9h.30 11h.

+ Discours préparés :

M. Lucien Villeneuve

° Discours-éclairs :

° Grand critique : M. Maurice Lavallée

° Grammairien :

Un accord est intervenu entre les gouvernements français et britannique d’une part et le groupement d’études pour le tunnel sous la Manche de l’au- tre, en vue de l'exécution dès cet été des dernières études géologiques de- vant permettre de déterminer le ‘tracé définitif du tunnel sous la Manche.

Aux termes du contrat qui vient d'ê- tre mis au point, ces travaux qui coù- teront environ un million de livres se- ront financés conjointement par les deux gouvernements mais ils seront as- surés par le groupement à la lumière de l'expérience qu'il a acquise lors des études ayant abouti à son projet de tun- nel ferroviaire sous la Manche.

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club du président

prochaine assemblée :

le mercredi, 23 septembre 1964, au cafétéria du Financial Building, à 6 heures précise,

Présentée tous les jours de 1h, à 1h.30 sur les ondes de

par les commanditaires suivants:

Ecoutez “La voix française de l'Alberta”

Sous la présidence de M. Jean Chandonnet

M. Lionel Tellier, CR,

Sous la présidence de M. Louis Prince

Rév. Père Jean Fortier, o.m.i.

.LE NOUVEL EXECUTIF POUR 1964-65:

Me W. J. Stainton, président M. Louis Prince, vice-président M. Paul Doucet, directeur des programmes

BIENVENUE À TOUS !

La bombe atomique

La bombe atomique lancée sur Hi. roshima, le 6 août 1945, a tué 78,150 personnes et en a blessé 37,495 griève. ment. Et le total officiel des personnes disparues ce jour-là est de 13,983

Le 9 août 1945, la bombe tombée sur Nagasaki a tué 73,884 personnes, et en a blessé 76,796. Et on a rapporté 8,000 disparitions.

Depuis ces deux attaques, 206,070 personnes ont être traitées pour di- vers maux dus aux radiations atomi- ques.

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Le 14 août, le Japon capitulait.

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wereredi le 2 septembre 1964

te. mes

Editorial

La route transcanadienne facteur d'unité nationale

Sac au dos

Une rencontre fortuite taute récente sur la route trans- eanadienne. trois jeunes, dont deux scouts, portant havre- sacs, de la province de Québec, REMI LEBEU, du Lac St- Jean, et CHARLES PAQUET, de la ville de Québec, et COLIN MARSHALID, d'Aldergrove, de la Colombie-Britan- nique. un peu de surprise et d’hésitation d’abord puis des poignées de main chaleureuses… des conversations fu- sent de part et d'autre. bien vite des ilens de fraternité sont noués… ceux de Québec, en quête d'aventure, veulent aussi se perfectionner dans la connaissance de la langue anglaise et celui de la Colombie avoue son désir de compléter ses connaissances du français qu’il a étudié pendant deux ans... des projets s’élaborent... l'an prochain peut-être des autobus remplis de frétillants scouts on étudiants, rouleront sur l'immense autostrade vers la Colombie, tandis que d'autres joveuses bandes de‘jeunes colombiens tenteront la même aventure vers le Québec. l'autoroute continentale est sous leurs pieds, qui leur tend ses longs bras macadamisés... et les rêves des randonnées sans fin par monts ct prairies deviendront bientôt réalité. Cette rencontre accidentelle est un vrai roman daventures. Êlle m’a inspiré le présent éditorial.

Canada, pays des grands espaces

Afin de mieux saisir la pensée de cet article, disons un mot de la géographie du pays. -

Il faut se rappeler que le Canada est le deuxième pays du monde en étendue. Il couvre une superficie de 3,851,809 milles carrés. Il ne le cède qu’à la Russie (8,649,821).

Sa configuration rectangulaire, légèrement déformée aux extrémités, contribue à lui créer des dimensions en lon- gueur. Des bords de l'Atlantique à eeux du Pacifique, il y a 5,000 milles, soit le cinquième de la circonférence du globe terrestre. Ï1 est quarante fois aussi grand que le Royaume- Uni et dix-huit fois aussi grand que la France.

Cet immense territoire comporte cependant des servitn- des et des obstacles particuliers. S’il en coûte relativement peu de transporter des marchandises ou des voyageurs de Paris à Marseille, (400 m.), il n’en est plus aïînsi quand il fant eouvrir une distance dix fois plus longue de Vancouver à Halifax. |

Comment donner une solide cohésion à un si vaste pays? Comment empêcher la dislocation de ces étendues si diversi- fiées? Nécessité est mère d'invention. Les progrès techni- ques des deux dernières décennies ont considérablement modifié les traditionnels moyens de transport. L'auto est devenue luniverselle voiture familiale à tel point que la moindre ville canadienne est assaillie de problèmes de cireu- lation, de stationnement, de sécurité routière et d’aménage- ment de voies directes fort coûteuses.

Depuis la fin de la guerre les voitures motorisées ont augmenté de 175 à 600 pour cent. Le voyageur délaisse de plns en plus le chemin de fer. 11 faut des routes rurales et continentales nombreuses et modernes, dont l’importance stratévique, commerciale et touristique ne cesse de grandir.

Canada, pays idéal du tourisme

Quand le touriste, au volant de son véhicule, dévore les espaces, s’aperçoit-il qu’il abolit les frontières, détruit des inimitiés raciales invétérées et devient l'agent tout-puissant de cette fusion des différents groupements si favorable à l'unité nationale. Les panneaux-réclame, de loin, l’mvitent à l'auberge ou au motel, et le propriétaire n’est que sourire et cordialité pour son client fortuit, quelque soient sa langue ou sa nationalité.

Pour le Canadien français, plus que pour tout autre, notre colossal continent exerce un attrait puissant. Ses premiers découvreurs n’étaient-ils pas presque toujours des Français souvent accompagnés du Jésuite ou de l'Oblat, voire même de l'héroïque religieuse missionnaire. Et nos premières leçons d’histoire ont créé dans notre imagination une sorte d’exaltation ou de nostalgie pour retracer, si possi- ble, les prodigieuses aventures du passé.

Le Canada est véritablement le paradis du voyageur, par la diversité de ses paysages, la variété de son climat, la multiplicité de ses endroits touristiques à toute saison, par son système orographique émaillé de milliers de lacs, par sa Voie maritime du St-Laurent, l'une des merveilles du monde, par ses prairies illimitées qui en font le plus grand céréalier de l'univers, par son géant massif des Rocheuses, avec ses pics altiers et ses gorges abysales qui laissent comme un canchemar ravissant de stupeur et de majesté.

Une touristes dans chaque province. Qui d'entre nous n'est pas familier, grâce à son téléviseur, avec la grande exposition nationale de Toronto qui attire annuellement trois millions de visiteurs, le spectaculaire “Stampede de Calgary”, le féérique déploiement floral des jardins “Butchart” à Victo-

-ria, les danses des Indiens à Banff, le pittoresque Carnaval

d'Hiver à Québec, les marathons de plus en plus fréquents des nageurs ou des cyclistes, les festivals de la truite à Fin-Flon, au Manitoba, du homard à Summerside, dans

l'Ile-du-Prinee-Edouard, de la tulipe à Ottawa. Il faut men-

tionner aussi ces pèlerinages sans nombre qui affluent aux célèbres sanctuaires de Ste-Anne de Beaupré, du Cap-de-la- Madeleine et de l'Oratoire St-Joseph. Pour l'écoulement ra- pide de ces flots de visiteurs vers nos centres sportifs ou religieux, il faut de super-excellentes routes carossables tou- Jours en expansion. 5

Si l'isolement géographique fut, dans le passé, Une caut- se de désunité, aujourd'hui le défilé continu des autocars sur nos routes modernisées, érée un erescendo d’'inter-com- munications fraternelles pour tous les Canadiens.

Pour sûr, nos artères transcontinentales font naître chez un grand nombre la hantise des longues randonnées. Chacun désire recommencer la fabuleuse épopée des voyageurs d’an- tan, non plus en canot ou en charette, mais dass nos confor- tables Himousines. var

Il va de soi que l’un des moyens les plus propices # faire revivre le passé et renouer des relations familiales avec des parents demeurant quelque fois aux extrémités du continent, c'est cet immense chaussée, souple et solide à la fois, avec ses multiples raccordements, qu'est notre route transcana- dienne. . |

Certes il ne faut pas minimiser outre mesure les griefs des Canadiens français, ceux du Québec surtout, contre certains éléments anglais. Mais le séparatisme n’est peut- être pas la panacée qui, au soleil de l'indépendance, nous guérira de tous nos bobos. L'aboutissement de cette tendan- ce. par trop péremptoire pourrait nous conduire à Les es tastrophe, même pour le Québec. C'est un pressentiment qu alarme nos dirigeants et nos économistes. |

Le premier ministre de Ontario, John Robarts, n rs hésité à déclarer en pleine chambre, sans le Québec, la . fédération est impossible. Et il ajoutait: “On ne peut de Simplement pas jeter par la fenêtre, en trois ou quatre ai 100 ans d’histoire”. Mais parlant d'une récente visite, à

ronto, des Co-présidents de la Commission royale sur le

Us

gamme abondante d’amusements est offerte aux:

mamans

LA SURVIVANCE

Ca et

Cercles ...

Paroisses .…

Port Alberni et Alberni

Notre dernière réunion du Cercle a eu lieu en juin. À cause des absences et des vacances, nous avons décidé de prendre congé jusqu’à septembre.

C'est avec regret que nous avons vu partir notre bon Père Dion, o.f.m., qui vient d’être nommé supérieur à Cochra- ne, après avoir été parmi nous pendant deux ans. Une réunion spéciale des paroissiens eut lieu, le 12 juillet, pour Jui offrir nos remerciements et nos res- pects. “Nous vous souhaitons grand succès dans votre ministère, Révérend Père”.

Nous souhaitons la bienvenue au R.P. W. Brazeau, o.f.m., qui fut nom- curé de la paroisse, remplaçant le RP, Dion. Le R.P. S. Lajoie demeure notre vicaire,

Nous avons eu le bonheur d’enten- dre chanter la famille Rouleau qui sema la joie simple mais sincère parmi Jes nôtres. Sincères remerciements pour ces chants magnifiques de bienvenue.

Hospitalisés

Mme Doucette, Mme Poirier, M. Al- bert Poirier et M. Robert Cyr. À tous nous souhaitons prompt rétablisse. ment,

Baptèmes

Le 7 juin, Bonnie Marie, fille de M. et Mme G. Lajeunesse.

Le 7 juin, Clifford Hector, fils de M. et Mme P. Carrière.

Le 21 juin, Marc Paul, fils de M. et Mme G. Germain,

Le 5 juillet, Jean Jacques, fils de M. et Mme J. P. Broissoit.

Le 9 août, Neil Terrance, fils de M. et Mme I. Cyr.

Mariage

Roger Cvr à Carlene Sutcliffe.

Nous faisons de nouveau appel à nos Canadiens français de joindre notre Caisse populaire Notre-Dame. Nous comptons sur votre collaboration pour faire un succès de ce projet. Bienvenue à tous. -

Voyageurs

M. et Mme Paul Demers et famille se sont rendus à Debden, Sask., pour leurs vacances, M. Paul E.-Coutu, son fils et sa fille, Jean-Marie et De- nise, de Montréal, en visite chez sa soeur et beau-frère, M. et Mme V. Kropninski. M. ct Mme Adolphe Kropninski et leur fils Douglas, d'Ed- monton, étaient aussi en visite chez leur frère et belle-soeur, M. et Mme V. Kropninski. M. et Mme Urbain Fré- chette et leur petite Doris, en visite chez MM. et Mmes L. Fréchette, B. Cowley, R. Ruel et V. Kropninski. M. et Mme Ruel se rendirent en voya- ge à Prince-George pour visiter des parents. M. Gérald Dorges, de St- Boniface, en voyage chez son oncle et sa tante, M. et Mme T. Cadieux. M. et Mme Thomas Cadieux laissent la vallée des Albernis pour aller résider à Vancouver. Mme Cadieux était insti- tutrice à l’école Calgary, mais sera maintenant employée dans une école de Vancouver Une veillée surprise, a- vant leur départ, eut lieu chez M. et Mme P. Vermette.

M. et Mme Paul Henri Paquette et toute leur famille se rendirent à Van- couver pour célébrer le jubilé d'or de mariage de M. et Mme Alphonse La- violette, parents de Mme Paguette, MM. et Mmes Conrad Schiller, P. Pic-

a ————————————————————

bilinguisme, il concluait ainsi : “Ce genre de dialogue sauvera

la Confédération”.

Ainsi done pourparlers, confrontation de points de vue devant des auditoires franco-anglais, échange non seulement d'opinions, mais aussi d'étudiants, de professeurs, de jeunes à tout échelon social qui aspirent la connaissance de l’une ou de l’autre de nos deux langues officielles, voilà certes un idéal à poursuivre. es. visites mutuelles, poignées de main chaudes, amicales, voilà tenon la moins apte, à révéler les réels sen- timents de fraternité entre eoncitoyens d'un pays tant d'intérêts sont communs, tant de malentendus ont creusé un fossé dont la plupart gémissent et voudraient voir comblé à tout prix, en un mot, voilà une méthode souverainement efficace contre le spectre du séparatisme.

Avant l'ouverture de nos superbes routes continentales, de nos touristes n'avait d'autre alternative que de traverser la frontière américaine, mais depuis l'ouverture de la “Rogers Pass”, dans les Rocheuses, les voyageurs che- minent dans un monde de merveilles insurpassées, de paysa- œes fantastiques, et les amateurs de pittoresque y affluent en e Je n'ai jamais oublié l’exclamation d’un Français traversant n0S$ Rocheuses: “Ces montagnes, Mais

une méthode,

le flot

grand nombre.

vaut sept fois la Suisse”.

Conclusion

À tous les fervents de l'anto, et ils sont des milliers sur notre continent, je rappelle le vieux proverbe arabe: “Il ne faut pas laisser croître l'herbe sur

Un grand nombre de Canadiens rêvent d'effectuer ces l'échelle continentale. On veut se composer un roman sportif, non avec la plume, mais avec l’odomètre de sa voiture. N'oublions pas que tous, nous pou- des ambassadeurs de bonne entente Voici que notre géante piste Atlantique-Pacifique vient de mettre fin à un isolement né- faste. Roulons souvent sur notre immense tapis bitumeux avec nos sourires, Car la route tr

conquêtes de l'espace, à

vons et devons devenir dans toutes les régions du pays.

un facteur d'unité nationale.

- É Père Lorenzo Gélinas, 5.8.5.

anscanadienne est devenue

Associations . ..

ton, Guy Paquette, petits-enfants de M. ét Mme Laviolette, s’y rendirent aussi pour cette occasion.

MM. et Mmes Léopold Pilon et O- vide Hubert, de Montréal, étaient en visite chez M. et Mme P. H. Paquette. M. et Mme. Rolland Paquette et fa- mille ainsi que M. et Mme Roger Pa- quette, de Debden, Sask., de passage chez des parents et amis.

Le 4 juillet, M. et Mme Patrick Blais ont marié l'aîné de Jleurs garçons, Paul, à Mile Ann Ivancevick. Le mariage fut célébré dans l’église de la Ste-Famille. La réception eut lieu à l'hôtel Barclay, et fut suivie d’une danse à laquelle prirent part de nombreux parents et amis. Etaient venus d'en dehors: MM. et Mmes Dominique Labrecque, de Vancouver, Fernand Lajeunesse, de Maillardville, Robert Sévigny, de Van- couver, Omer Blais, de Grofton, Ro- nald Huot, de Comox, Raymond Sévi- gny, de Vancouver. Nos jeunes mariés choisirent la Californie pour voyage de noces.

Le 25 juillet, M. et Mbe P. Blais ont également marié le deuxième de leurs garçons, Louis, à Mlle Sharon Perry. Le mariage fut célébré dans l’é- glise de la Ste-Famille. Une réunion intime des deux familles, avec succu- lent goûter, eut lieu chez les parents de la mariée. Puis le joyeux couple partit en voyage de noces en Alberta.

Camp d'été

Du 5 au ll juillet, un camp d'été, à Sproat Lake, fut organisé sous la di- rection du R.P. Lajoie. Une vingtaine de garçonnets de 10 à 13 ans y prirent part. Malheureusement la température fut moins que favorable. Pluie toute la semaine et nos campeurs n’arrivaient pas à faire sécher leurs vêtements. Rrume et toux embarrassants pour la- rynx et gosier. En dépit de ces mé- comptes, le campement eut d’heureux résultats grâce au bon entrain du R.P. aumônier et la coopération des grands garçons. Espérons une température plus favorable pour les années à venir. Les parents et campeurs désirent exprimer leur profonde reconnaissance au R.P. Lajoie pour son dévouement à Ia cause de nos jeunes et aussi nous tenons à remercier nos demoiselles qui ont ai- à Ja préparation des repas.

Voici la traduction d’une circulaire distribuée à l'entrée de Péglise, le di- manche 9 août. “Les membres élus de la Commission scolaire catholique pu- blique et les administrateurs des Eco- les catholiques de la Vallée d’Aïberni, à une récente assemblée, ont décidé à contre-coeur, que, pour rencontrer les coûts élevés de l'éducation, les dona- tions faites à l'égard des étudiants se- ront rehaussés. Par conséquent pour l'année académique 1964-65, les do- nations seront comme suit:

Pour tout enfant catholique: 1 enfant $10.00 2 enfants $16.00 3 enfants ou plus $20.00

Enfants d’autres dénominations: 1 enfant $10.00 2 enfants $2400 . 3 enfants ou plus $30.00

Voici un extrait des articles 1 et 2 de la Constitution.

Article 4, section 2: Les objectifs de la Commission scolaire sont: a) de dé- velopper la connaissance et apprécia- tion des buts et objectifs de l’éduca- tion chrétienne, de l’enseignement des

à se perfectionner dans

Dialogues,

le chemin de l'amitié”.

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deux langues officielles du Canada. (On nous laisse entendre que le fran- çais sera enscigné dans tous les grades); b) de pourvoir et fournir les facilités requises pour l'éducation de tous les enfants fréquentant les écoles; c) d’en- courager Ja formation d’une Fédéra- tion des Ecoles catholiques publiques en Colombie; d) de promouvoir et en- courager les efforts en vue d'atteindre les degrés supérieurs académiques.

Article JL, section 1. Les Offi- ciers de la Commission scolaire seront composés: a) des prêtres des paroisses participantes. Ils seront membres, ex officio, à titre d'office; b) de huit au- tres membres élus tel que prévu par la constitution; €) de quatre membres élus de la paroisse de Holy Family ct de quatre membres élus de la pa- roisse de Notre-Dame des Victoires.

Mariage Poirier-Cyr

Le 8 août, Mile Aline Poirier, fille de M. et Mme Albert Poirier, de Uclue- let, C.B., unissait sa destinée à M. Ray- mond Roméo Cyr, fils de M. et Mme Harvey Cyr, de Port Aïberni, dans l'é- glise de Notre-Dame des Victoires. Le R.P. Wilfrid Brazeau officiait. La ma- riée portait un bouquet de roses rou- ges et stéphanotis et était accompa- gnée de son père, Elle était jolie dans sa robe longue de velours chiffon blanc, avec jupe bouffante et traine déta- chable, retenue par une grosse boucle dans le dos. Le haut de sa robe plis- sée portait boucle suspendue à la cein- ture avec de longues manches rapoin- ties. Son long voile étagé était retenu par une rose de velours blanche.

Miles Florence Carrière et Janice Turner, en robe semblables, longues et de couleur velours rouge servaient de filles d’honneur; elles portaient aussi des bouquets de glaieuls blancs et des oeillets blancs et rouges.

Mlle Penny Filipchuk, bouquetière, habillée de nylon blanc avec petits pi- quots rouges portait une corbeille de roses rouges et d'oeillets blancs. Rus- sell Poirier ct Wayne Jordan étaient garçons d'honneur. Norman Poirier et Rolland Carrière étaient huissiers. Com- me petit page on avait choisi Rodney Bouchard, Mme Lazaruk touchait For- gue et entonna Y'Ave Maria.

La réception eut lieu à Ta salle Cher- ry Crcek, richement décorée de ru- bans roses et blanes, fut servi un délicieux souper chaud à la dinde. Au banquet, la mère de la mariée portait une robe de nylon bleu et blanc, cor- sage rose et accessoires blancs. Quant à Ja mère du marié elle avait fait choix d'une robe rose de brocart avec acces- soires variés et corsage blanc.

Pour le voyage de noces, à Banff, la mariée portait manteau et robe de couleur rose. À leur retour, ils habi- teront Alberni.

Pour ce chic mariage plusieurs amis étaient venus de loin. Mentionnons: Mme Nancy LaVallée, de Pine Falls, Manitoba; Mile Claire Beaulieu, d'Or- meaux, Sask; Mile Marianne Savard, Mme Paul Cauthier, M. et Mme J. Smith, de Vancouver, M. ct Mme KR. Coulombe du lac Cawicham; M. Léon Poirier et sa fille Shelly, M. et Mme R. Poirier, MM. Arthur, Omer, Henri, Russell et Norman Poirier, M. et Mme Murray Payne, de Ucluelet; M. et Mme Alex Cyr, de Nanaimo; M. et Mme Omer Cvr, de Parksville, C.B., etc.

Mme Cécile Coutu Kropninski

+ * +

Saint-Sacrement

CHEVALIERS DE COLOMB Message du Grand Chevalier

L'été s'écoule tranquillement; cepen- dant Ja période des vacances bat enco- re son plein et il nous semble que par conséquent peu de bruit se produit dans la chevalerie. Mais ce n’est pas tout à fait le cas. En effet, le 5 act dernier, un groupe de braves et loyaux chevaliers se sont rencontrés dans Îa salle paroissiale pour y discuter le pro- chain programme du Comité des 6 Points, Plusieurs idées ont été lancées et prises en note par le président de ce Comité, le frère Ulric Dandurand.

A la liste des noms des officiers de l'Exécutif et du Comité des 6 Points pour 1964-65, qui a été publiée dans notre dernier bulletin, il me fait plaisir d'ajouter aujourd’hui celui du frère Albert Lefebvre, qui vient d’être choisi encore uné fois comme notre Député de District, ainsi que celui du frère Paul Gagnon, qui a bien voulu de nouveau accepter Ja charge d’intendant pour notre prochaine année d'activités.

Euclide Hébert, grand ch. Le Fr Victor Martin hospitalisé

Comme la plupart le savent, le frère Victor Martin, l'un des plus fidèles membres de notre Conseil depuis sa fondation, est hospitalisé depuis quel- que temps au Mont St-Joseph. Nous l'avons assuré de la prière fervente et fidèle de tous les membres de notre Conseil. Le Frère Martin a occupé a- vec grand succès et un dévouement qui ne s’est jamais démenti plusieurs char- ges dans le Conseil Fouquet. L'an der- nier, il était notre avocat; il devait occuper la même charge cette année. Nous l’assurons, encore une fois, de notre souvenir et de nos prières.

Rémerciements de la famille Lemire

Au nom de sa famille, le R.P. Jean- Louis Lemire, s.s.s., remercie bien cha- leureusement notre Conseil pour les sympathies qu’on lui a adressées à l'oc- cäsion de la mort de son vieux père, survenue le 12 juillet dernier, et des honoraires d’une grand-messe payés par Je Conseil, Le Père Lemire en profite pour remercier, une fois de plus, tous les frères qui lui ont adressé

La Fédération Canadienne Française de la Colombie

Visites intercommunautaires, solution aux problèmes de séparatisme et de biculturalisme

Telle est Popinion de Me François Lajoie, président de la Chambre de Commerce des Trois-Rivières, dans u- ne conférence prononcée le 6 juillet 1964.

Voici ses paroles: “La présence, dans cette assemblée d'un groupe de jeunes gens et de jeunes filles, membres des visite intercommunautaires, est une initiative et une responsabilité du co- mité du Tourisme et de la Chambre de Commerce. En les recevant, vous ma- nifestez que vous avez pensé comme nous que de tels échanges feront mi- raclée pour le biculturalisme et le bi- linguisme et l'établissement durable de

eq

Feux de forêt

Ottawa. Les dégâts causés à tra- vers le Canada par les incendies de fo- rèts jusqu’à la fin de juillet dépassent de beaucoup ceux qui ont été enregis- trés pour la période correspondante l'an dernier.

Selon des données statistiques que vient de communiquer le ministère fé- déral des Forêts, on estime à 1,586,000 acres les étendues forestières ravagées par 5,526 incendies. A la même date l'an dernier, 368,000 acres de forêt a- vaient été Ja proie de 5,197 incendies.

1

personnellement leurs condoléances. Nouveau couvert du bulletin

Il est grand temps de songer à re- nouveler les annonces sur le bulletin pour la prochaine année. Nous espérons que tous les frères qui ont annoncé jusqu’à maintenant nous continueront leur aide cette année. Cette aide, tou- jours très appréciée, couvre en bonne partie Les dépenses encourues pour Yimpression de notre bulletin mensuel. On est donc invité à communiquer, au sujet du renouvellement d'annonce, avec le frère Lazare Moreau ou le Pè- re Lemire, dès cette semaine si possi- ble.

Message du Grand Chevalier

Notre programme d'activités, pour l'année qui vient, se précise de plus en plus. À notre dernière réunion géné- rale du 19 août, les membres présents se sont joints à notre Intendant, le frè- re Paul Gagnon, pour recommander le frère Dr Henri St-Louis, dans un pro- gramme intéressant et des plus stimu- lauts concernant Ja Bien de l'Ordre. 1 s'agit d'un film montré par des repré- sentants de la “Peace Arch Enterpri- ses Ltd”, sur un hospice de vieillards, dont Ja construction commencera à White Rock, CB. au début de Fan- née prochaine. Le 9 septembre, ’Exé- cutif de notre Conseil se rencontrera à la salle paroissiale et le 16 septembre, au même endroit, aura lieu la deuxiè- me réunion régulière du mois, à 8h.15 pm, toujours.

Pour ma part, je ne pourrait pas par- ticiper à cette réunion du 16 car je partirai, avec mon épouse, pour un mois de vacances dans l'Est du Cana- da et des Etats-Unis, le 14 septembre. En mon absence, notre Député Crand Chevalier présidera les réunions, j'en- tends Je frère Ulric Dandurand.

On m’annonce que le frère Paul Ga- gnon et sa dame partiront eux aussi, Je mème jour, pour une vacance dans le sud des Etats-Unis. À u nom du Conseil, je leur souhaite un voyage des plus agréables et des plus reposants.

Euclide Hébert, Gr. Ch.

Activités catholique du Conseil

Communion mensuelle le deuxième dimanche du mois, 13 septembre, à la messe de 9h; Retraite fermée à Lad- ner, préchée en français pour les Con- seils Père Fouquet et de Maillardville, du 25 au 27 septembre, Comme il nous faut un miuimum de 30 retraitants pour sassurer la tenue de cette retrai- te fermée, nous demandons à tous les frères qui désirent s'y rendre de don- ner Jeur nom sans tarder au frère Ber- nard Ouellette, responsable du recru- tement. Les hommes et jeunes gens qui ne sont pas chevaliers peuvent aussi participer à cette retraite. Si done, Jun ou autre des frères en connaissaient qui y seraient intéressés, qu'il veuille bien donner son ou leurs noms au frè- re B. Ouellette, Nous comptons donc que vous vous ferez apôtres pour assu- rer la tenue et le plein succès de cette retraite fermée.

Réunion prometteuse du Comité des G points

Une réunion du Comité, sous la pré- sidence du frère Ulric Dandurand, res- ponsable du programme, s’est tenue mercredi soir dernier, le 26 août, au local de la Caisse Populaire. Chaque président de Comité exposera en dé- tail, lors de notre réunion du 2 sep- tembre, le programme qu’il a élaboré pour l’année 1964-65.

Merci aux annonceurs de notre bulletin mensuel

Le nouveau. couvert, avec liste des officiers et des annonceurs, paraîtra pour le bulletin d'octobre. Merci à tous ceux qui ont bien voulu renouveler leur annonce ainsi qu'à ceux qui ont réservé une espace, cette année.

Nous recommandons à vos prières

Nos deux frères hospitalisés: le frè- re Victor Martin, qui est au Mt St- Joseph, et le frère Paul Giguère, qui

est à 900 W. 27 “Cars”. Visitons-les si possible. Lazare Moreau, éditeur.

relations amicales et compréhensives entre les divers groupes éthniques qui forment la nation canadienne et nous ne pouvons que souhaiter les voir se multiplier. Le succès de ces échanges, s'il est profitable aux jeunes qui y par- ticipent, le sera encore plus aux géné- rations qui poussent. Il faut espérer voir dans quelques années des milliers de jcunes gens aller d’une province à l'autre, chaque été, découvrir le voisin inconnu. Le Canada ne s'en trouverait- il pas plus uni ct les Canadiens enri- chis”. “Le Nouvelliste”, 7 juillet 1964

Le saviez-vous?

La hausse des taux d’assurance-auto- mobile est en bonne partie imputable aux simulateurs d'accidents, aux es- crous professionnels de plus en plus nombreux et aussi aux assurés ordinai- res qui font majorer leurs factures de réparations. D'après Sélection du Rea- der’s Digest de septembre, si la frau- de disparaissait des réclamations d'as- surance-automobile Jes primes, dans certaines régions, pourraient être dimi- nuées de 20 à 50 pour cent.

+ # LA

Le rève centenaire d’un tunnel sous la Manche, entre la France et l’Angle- terre, est près de devenir une réalité, liton dans Sélection du Reader's Di- gest de septembre. On doit commencer lan prochain de percer un tunnel qui constituera le plus long ouvrage du genre dans le monde: 23 de ses 32 milles seront situés sous la mer. Il coù- tera près de $400 millions mais permet- tra, dès 1971, d’acheminer eu une se- maine les 600,000 véhicules qui fran- chissent actuellement la Manche en un an.

» « +

C'est l'esprit moderne du Japon nou- veau et non Je pittoresque tradition- nef qui prévaudra aux Jeux Olympi- ques de Tokyo en octobre, Les organi- sateurs, note Sélection du Readers Di- gest de septembre, s: sont. appliqués à donner des formes modernes aux cons- tructions des Jeux afin de présenter au million de spectateurs prévu, dont 30,- 000 au moins venant de l'étranger, li- mage d'un Japon à l'avant-garde du progrès. On estime que lOlsmpiade 1964 va coûter au Japon la somme de deux milliards et demi de dollars.

* + +

La barbote est lune des bêtes les plus douées au point de vue sensoriel, à tel point qu'on peut l'appeler "la rei- ne des fureteurs”. Selon Sélection du Readers Digest de septembre, ce pois- son étonnant, appelé aussi poisson- chat, compte mille espèce différentes, dont six qui l’on trouve au Canada.

Le mot ‘’non'’ va-t-il disparaître?

“Nous avons perdu l'usage d'un des mots les plus importants de notre lan- gue, un petit mot mais d'une portée énorme”. Il s’agit du mot “NON”. é- crit l’auteur d’un article de Sélection du Readers Digest de septembre.

Parents, nous répugnons à utiliser ce mot par crainte de déplaire à nos en- fants. Or, il faut apprendre à leur dire non, eur Îles jeunes sont aujourd'hui menacés de perdre par notre faute ce qui est peut-être leur plus précieux héritage; l'habitude de la lutte.

Il nous faut réapprendre à dire non dans la société nous vivons. Non. par exemple, aux politiciens malhonnê- tes; non, aux distractions d’un niveau de moralité douteux. 1] faut redécouvrir la valeur du non catégorique dans la conduite de notre propre vie. IL est temps de ne plus chercher de bonnes raisons à la malhonnêteté, de ne plus Vexcuser sous prétexte que “tout le monde le fait”.

On ne peut pas dire “oui” en pré- sence du mal, de l'immoralité, du pé- ché. Il faut dire “non” et ce nom doit: être CATEGORIQUE car un non hé- : sitant ne règle pas grand-chose. Au contraire, le “non” catégorique prend l'aspect d'une victoire définitive, il barre à jamais la route aux solutions de faiblesse, :

Cette aptitude à faire sonner le “non” bien haut, il nous faut la re- conquérir car elle est absolument né- cessaire pour lutter contre la peur, la mollesse et Ja décadence.

S'exercer à refuser de céder dans les petites occasions, conclut l’article de Sélection, constitue un excellent moyen de tenir bon devant les grandes ten- tations de l’existence.

\ Pensez ,

\ avant de

Au fil des heures et des jours

mercredi, 26 août

Paul VI fait un nouvel appel en faveur de la paix les deux candi- dats démocrates sont bien ceux prévus: le président Johnson et Hu- bert Humphrey 4 hommes d’affaires d'Edmonton trouvent la mort dans l'écrasement de leur avion au Montana le cyclone Cléo balaie Cuba et x laisse 64 morts la Fédération des Baptistes du Canada demande à Radio-Canada de purifier ses programmes le criminel no i du Canada est arrêté à Montréal

jeudi, 27 août

les maîtres des écoles élémentaires de Regina, Saskatoon et Prince- Albert pourraient bien ne pas se montrer pour l'ouverture des clas-

ses, à moins que leurs salaires ne soient augmentés on critique

Radio-Canada qui dépense trop facilement les sous des contribua- bles, 115 millions pour l’année en cours les employés de services de 38 hôpitaux du Québec obtiennent l'augmentation de salaire de- mandée et ainsi évitent de justesse la grève K se dit inquiet des idées subversives des chefs chinois (communistes)

vendredi, 28 août

le directeur de Candid Camera obtient un divorce, après 18 ans de vie conjugale encore réunion nulle des “5 grands” à Ottawa: l’im- passe sur le drapeau n'avance pas d’un pouce au Vietnam Sud, nouvelles bagarres entre catholiques et bouddhistes Cabot Lodge reçu en audience par le Saint-Père le Intteur Billy Watson se présentera comme conservateur aux prochaines élections fédérales les Hutterites obtiennent permission d'établir une colonie près de Castor, leur 66e en Alberta les manifestations raciales laissent 117 blessés et $500,000 de dommage à Philadelphie

samedi, 20 août

faudra probablement remonter le coût du plan médical de Regina : les gens recourent aux médecins pour des bagatelles, de sorte que ça coûte beaucoup plus cher qu’on ne prévoyait 7 séparatistes qué- bécois quittent le mouvement qui prend des allures révolutionnaires, ce dont ils ne veulent pas le chemin de fer CN franchit la frontière nord de l’Alberta et entre dans les Territoires du Nord-Ouest K ne croit pas que Chypre conduise à une guerre mondiale Makarios

est en consultation avec Nasser d'Egypte la diplomatie américaine |

change de tactique dans ses rapports avec les satellites de PURSS un nouvel emblême suggéré par le député conservateur de Nicolet pourrait prendre le pas sur celui de Pearson et rallier le suffrage des députés qui ont hôte d’avoir leur congé au ranch du Président pour la fin de semaine, Johnson et Humphrey préparent leur cam- pagne Paul VI affirme que la religion doit trouver sa place dans ns publiques ou privées on impose le couvre-feu à Philadel- phie

dimanche, 30 août

les Cubaïins seront embauchés dans l'armée dès leur 17e anniversaire on parle d’une grève chez les 8 grands de l’auto à Détroit les Beattles doivent être immunisés contre le déséquilibre puisqu'ils ré- . sistent bien aux manifestations hystériques qui les accueillent Nasser promet son assistance à Makarios, il va lui prêter ses jets de fabrication russe la Chine aurait le cinquième de la population mondiale au Cap-de-la-Madeleine, on marque le 25e anniversaire des 100 mariages de la JOC découragée de la vie, une mère verse de la gazoline sur ses 4 enfants et sur elle-même, et met le feu, elle et 3 petits meurent brûlés

lundi, 31 août

le premier ministre du Canada, et les premiers ministres des dix provinces, se réunissent à Charlottetown pour marquer le cente- naire de la conférence qui prépara la naissance de la Confédération le barreau canadien est en congrès à Montréal Mgr Douville, évêque de St-Hyacinthe, reçoit un auxiliaire une autre réunion des “5 grands” d'Ottawa ne donne rien pour avancer les débats sur le drapeau la première femme-police de Providence, R.I, après 30 ans de service, entre au couvent Edmonton pourrait avoir 8 candidats à la mairie Paul VI érigera un centre d'étude de théolo- &ie comparée à Jérusalem, afin d’aider au rapprochement des chré- tiens mardi, 1er septembre

U Thant désespère de trouver une solution rapide au problème cypriote il demande aux rebelles congolais de laisser sortir les Européens et les employés de l'ONU sans les molester les crimes sérieux ont augmenté de 15 p. 100 durant les 6 premiers mois de l'année aux Etats-Unis Lesage dit que le Québec ne veut pas d’un

d'un Almanach français.

*

compte:

commercants industriels manufacturiers professionnels comptables

agents d'assurance agents d'immeuble etc., etc.

coupon ci-après et le retourner à:

10010 -109e rue, Edmonton, Alta.

. | | LA SURVIVANCE | : | PR ER SIN TR OS RE Iy a 50 ans!

À peine née, la paroïsse Ste-Catherine du Lac-la-Biche fêtait la St-Jean-Bap-

tiste |! En effet, le registre paroissial commence avec Le 22 mai 1914, et un mois plus tard, malgré le dénuement, on souligne la fête patronale des Cana- diens français. De gauche à droite: M. Léo Ouellette, Dr Sévérin Sabourin, l'abbé Bélanger, Louis Trudel, l'abbé J. Aïbérie Ouellette, curé fondateur, M. Adalbert Gascon et M. Augustin Simoneau. Chaises confortables, fusils, pipes,

décoration, tout y est !

régime de faveur, mais qu'on revise le pacte confédératif pour qu’il permette au Québec de garder son identité Lesage est offusqué que la cérémonie du centenaire à Charlottetown se soit déroulée en anglais uniquement l’armée canadienne exerce une surveillance à 7 endroits dans le monde, on croit que ses militaires seront bientôt retirés du Yémen

L'AC.F.A. a noté Dans le monde...

(Suite de la page 1)

(Extrait de le brochure du Cinquantenaire).

OYEZ! OYEZ!

Mesrgmes et Messieurs

8 septembre, 7h.30 p.m. Films français à la Bibliothèque mu- nicipale. « + + 13 septembre, 3h. p.m.

Pèlerinage annuel au cimetière St- Joachim.

SOUMISSIONS

DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées au Secrétaire, Ministère des Travaux publics du Canada, pièce b 310 édifice Sir Charles Tupper, prome- nade Riverside, Ottawa 8, et portant la mention “SOUMISSION POUR CON- TRAT No 14/64/B PONTS SUR LA RIVIERE BOW ET ROUTE D'ACCES, TERRAIN DE CAMPING, MISE EN VALEUR DU LOWER LA- KE LOUISE, PARC NATIONAL DE BANFF (ALB.), seront reçues jusqu'à 8 heures de l'après-midi (H. A. E.), le JEUDI, 24 SEPTEMBRE 1964,

On peut se procurer les documents e soumission sur dépôt de _$50.00 sous forme d’un chèque VISE établi au nom du RECEVEUR GENERAL DU CANADA, par l'entremise de: Direction du génie (sas ATent) pièce D-514, édifice Sir Charles Tup- per, promenade Riverside, Ottawa; Bureau de la Direction du génie (a- ménagement), pièce 700, édifice Begg, Vancouver; M. J. E. Re ingé- nieur régional (aménagement), 10225- 100e Avenue, Edmonton; Ministère des Travaux publics, 414, édifice Pu- blic, Calgary: et on peut les consul- ter aux bureaux de l'ingénieur ré- gional (aménagement), édifice Fédé- ral, Banff, Alb: et “The Hea Construction Assoication of Britis Columbia”. 1122, rue Burrard, Van- couver 1, B.C.

Le dépôt sera remis dès que les do- cuments seront renvoyés en bon état dans le mois qui suivra le jour du dé- cachetage des soumissions. :

On ne tiendra compte que des sou- missions qui seront présentées sur les formules fournies par le Ministère et qui seront accompagnées du dépôt spé- cifié dans les documents de soumis- sion.

On n'acceptera pas nécessairement ni la plus basse ni aucune des soumis- sions.

No 4]

DES SOUMISSIONS CACHETEES adressées au Secrétaire, Ministère des Travaux publics du Canada, pièce b 310, édifice Sir Charles Tupper, pro. menade Riverside, Ottawa 8, ct por. tant Ja mention “SOUMISSION POUR CONTRAT No 13/64/BJ TERRAS. SEMENT, COUCHE DE FONDA. TION ET PONT SUR LA RIVIERE MIETTE, DU MILLE 140 AU MILLE 143.7, ROUTE BANFE-TASPER, PARG NATIONAL DE JASPER, ALB” se ront reçues fesqus 3 heures de l'après. midi (H. À. E.), le MARDI, 29 SEp. FENPRE 1964. | n peut se procurer les docum de soumission sur dépôt de $50.00 Sn forme d'un chèque bancaire VISE éta. bli au nom du RECEVEUR GENE. DU CANADA, par l'entremise

e: Direction du génie (aménagem pièce D-514, édifice Sir One Tupper, promenade Riverside, Otta- wa; Bureau de la Direction du énle {aménagemerit), pièce 700, édifes Begg, Vancouver; M. TI. E, Savage ingénieur régional {aménagement} 10225-100e Avenue, Edmonton: Mi. nistère des Travaux publics, 414’ éd. fice Public, Calgary; et on peut les consulter aux bureaux de l'ingénieur régional (aménagement), édifice Fa déral, Banff, Alb.; et “The Hea Construction Association of Britid Columbia”, 1122, rue Burrard, Van. couver 1, B.C.

Le dépôt sera remis dès que les do. cuments seront renvoyés en bon état dans le mois qui suivra le jour du cachetage des soumissions,

On ne tiendra compte que des sou

missions qui seront présentées sw les formules fournies par le Minis tère et qui seront accompagnées du dépôt spécifié dans les documents de soumission.

On n'acceptera pas nécessairement ni la plus basse ni aucune des soumis. sions.

Dour vous...

(Suite de la page 1)

la Sécurité familiale dont les noms sui-

ALMANACH FRANCO-ALBERT AIN

% En janvier 1965, l'A.C.F.A. reprendra la publication

Almanach Franco-Albertain,

En plus d'articles très intéressants, l'on y publiera la liste aussi complète que possible de tous nos compa- triotes qui sont actuellement en affaires, à leur propre

Dans les campagnes, nous espérons obtenir cette liste par l'entremise des paroisses françaises ou bilingues.

Le problème est d'obtenir cette liste dans les villes et en dehors des paroisses françaises ou bilingues.

Si vous habitez dans une ville ou dans une paroisse . 4 , ° « .. = A

qui n'est ni française ni bilingue et si vous êtes en

affaires à votre propre compte, veuillez remplir le

ce geste, des émeutes sanglantes se poursuivent dans les rues de Saïgon et d’autres villes. Finalement un économis- te, qui a reçu son éducation aux Etats-

Vent Unis, le Dr Xuan Oanh est nommé pre- M. « Baril, Rs vill mier ministre par intérim et gouverne- M. Ho F does osent pays pendant les deux mois qui M. Léo Brochu, Morinville suivront, et ce branle-bas rétablit le M. David L. Maynard, Edmonton calme dans le pays. M. Jan Mecquarrie, Red Deer - #* «+ M. Maurice Lorieau, Edmonton us =. ri re- . , : naît entre la Grèce et le Turquie lors- M. Pierre Viel,. Mallaig que les cypriotes-grecs annoncent qu’ils M. Vianney N. Joly, St-Paul recoureront à la force si nécessaire pour M. Anthony Hittinger, Edmonton empêcher la relève de troupes militai- M. Marcel Leblanc, Beaumont res turques dans l’île méditeranéenne. M. Rosaire Tessier, Edmonton Le contingent de 605 turcs à Chypre M. E t Bérubé, Beaumont y est par traité entre le gouvernement PRG Res cypriote et celui d’Ankara, et selon M. Armand Beaudoin, Beaumont cet accord, ces troupes sont remplacées M. Roger Fournier, Donnelly à tour de rôle à tous les six mois. De- M. Raymond Létourneau, St-Paul vant les menaces du gouvernement cy- M. Alphonse Nobert, Morinville De. S “rencontrer la 2 La a force”, le secrétaire général des ton 2 : : à M. Jacques Boucher, Edmon Nations-Unies, M. Thant, s’empresse à M. Raymond Côté, Falher Genève pour négocier et empêcher si M. Médéric Dancause, McLennan possible de nouveaux épanchements M. Aimé Gosselin, Guy de sang. Finalement la Turquie annon- Sr Joséphone Bureau, s.c.e., Edmonton —. va remettre à se ns la : 4 relève de ses troupes à Chypre. Pen- e-Reine s M uen Gabon ne du dant ce temps, la capitale turque d’An- Mme Cordelia Landry, Edmonton Kara est la scène de manifestations M. Arthur Morin, Legal anti-américaines, anti-soviétiques et M. Albert Tessier, Edmonton. anti-britannique, à New York, M. Thant

prédit que la force internationale de paix sera retirée probablement à la fin de ce mois, si les moyens financiers pour la renforcir ne sont pas fournis

‘ici le 26 septembre, De son côté, le président cypriote-grec, Mgr Maka- rios, se rend à Alexandrie il a des entretiens avec le président de la Ré- publique arabe unie, M. Nasser. A l’is- sue de ces conversations, M. Nasser dit que la République arabe unie s’unis- sait à l’Union soviétique et à Ia Grèce pour appuyer les cypriotes-grecs en cas d’invasion de Chypre par les turcs.

* + +

Caraïbes, L’ouragan désigné sous le nom de Cléo trace un sillon dévas- tateur s'étendant sur une distance de 2,500 milles à travers les Caraïbes, il laisse 138 morts. I] s'attaque à la Gua- daloupe, au Porto Rico et à la Républi- que dominicaine, puis ensuite à Maïti et à Cuba et, finalement, quoique avec moins d'intensité, aux côtes de la Flo- ride, il épargna des vies humaines, mais causa des dégats matériels con- sidérables.

La télé sape la vie de famille Cap-de-la-Madeleine. —, Au cours d'une cérémonie qui marquait le 25e anniversaire des cent mariages organi-

sés par Ja JOC, l'honorable Emilien

Lafrance, ministre du Bien-être et de la Famille, au Québec, s'en est pris à la télévision.

“La télévision est : devenue la plus grande puissance dans-le monde, com- parable en son domaine aux armes a- tomiques. Quand on songe qu’une telle puissance est entre les mains d’une cli-

_ que de pseudo-intellectuels, je crois

qu’on a raison de s'inquiéter.

“IL est temps qu’on force tous les moyens de communication à respecter le foyer. Si notre réseau national ne veut pas entendre raison, ‘il nous fau- dra penser au séparatisine dans ce do- maine”. ë

—La terre est le champ magnifique et douloureux s’élabore notre être éternel. |

M. de Lubac, si. # + #

—L'homme est pour être mal partout, afin d’avoir envie d'aller ail- leurs.

+ É + . *

—Si le mot “exagérätion” n'existait pas, le médiocre l'aurait inventé.

| : Emest Hello

FERD NADON BIJOUTIER REPARATION DE MONTRES. ET BIJOUX en face de la “Bay”

10115 - 102ème rue Edmonton

. Robert Fortier, Secrétaire.

Ecoutez CHFA...

Gouvernement de la Province de l’Alberta

Robert Fortier, Secrétaire,

23 septembre, 6h. pm.

Club du Président au Financial Buil- ding.

Département des Affaires Municipales

AVIS PUBLIC

VENTE AUX ENCHERES DE TERRAINS À TAXES RECOUVRABLES

Il est porté à la connaissance du public que les terrains mentionnés dans la présente liste seront mis en vente publique.

Toutes les ventes commenceront à 2h. p.m. au jour indiqué sur la liste. Aucune offre privée, par courrier ou autre sera acceptée. Les offrants éventuels devraient s’en rapporter à eux-mêmes en ce qui concerne la qualité, etc., des terrains.

Le commis aux ventes aura le droit de trancher toute contestation concernant l'interprétation des termes et conditions et aussi en ce qui concerne la procédure de vente.

Sous les on de la Section Dix-sept (17) de l’Acte des Taxes Recouvrables, Chapitre 334 des Lois Revisées de l'Alberta, 1955, aucune personne employée par le Gouvemement, que son emploi soit permanent a temporaire, n'est autorisée à acheter une parcelle de terrain ou agir au nom d’une autre personne dans tel achat.

Une description légale entière de chaque parcelle de terrain vendue sera mentionnée dans le contrat de vente que l'offrant heureux sera requis de signer. Ce contrat contient également, en détail, tous les modes de payement et les conditions de la vente,

D'autres détails concernant les termes et conditions de vente peuvent être obtenus en communiquant avec le Directeur des Taxes Recouvrables, Département des Affaires Municipales, Edifice des Affaires Municipales, 10363 - 108e rue, Edmonton, Alberta, Canada.

CONDITIONS DE LA VENTE:

Les terrains seront soumis en vente au prix minimum “mise à 1. RETRAITS et ADDITIONS ou d'y inclure tout autre terrain.

2. RESTRICTIONS et EXCEPTIONS Les ventes comprennent uniquement les droits pour la surface du terrain, et toutes les mines et minéraux sont exclus.

3. AMELIORATION La vente du terrain donnera, excepté les améliorations telles qu'inscrites sur l’avis de de la vente.

L’heureux offrant ne peut prendre possession du terrain avant qu'il ne détienne un contrat complet exécuté par le Département ou avant que soit issu le titre au nom de l’acheteur. TERMES DE PAYEMENT: | L'heureux offrant doït choisir un des deux modes de payement pour l'achat de son terrain. COMPTANT: 1. Il peut payer le prix complet et d'achat au moment de la vente, ou 2, 10% au moment de la vente, et la balance dans les trente (30) jours.

e prix” et vendus au plus offrant. Le Département se réserve le droit de retirer tout terrain de la vente,

à l'acheteur, l’occasion de faire toute amélioration, vente et achetées par l’offrant heureux au moment

TERMES:

1. 50% du prix d’achat au moment de la vente, ou 2, 10% ou 50% du prix d'achat et la balance de l'acompte dans les trente (30)

jours.

Des termes seront accordés avec la balance des 50% à être payés par l’achet i N ans à un taux d'intérêt de 5% sur la balance impayée par année. di: EME HORREUR DErIoNe de Re Tout payment pour le terrain ou les améliorations doit être fait la vente close. . Dans tout cas, lorsque le règlement du terrain peut être ré-offert en vente.

au commis aux ventes avant qu’il ne déclare

payment du terrain ou des améliorations n’est pas effectué, le

| TERRAINS-OFFERTS DISTRICTS ENRECISTRES Nos 85 et 101: LIEU: DÉPARTEMENT DES AFFAIRES MUNICIPLES, EDIFICE PROVINCIAL, LAC-LA-BICHE

DATE: JEUDI 8 OCTOBRE 1964.

Dans ns és ee à | Mise escription du terrain . uperficie prix escription du terrain Superficie à prix NO. 26 59 —8—4eO. 160 acres $480.00| SO, 20 60 3 4e O. 18556 acres 1100.00 SO. 21— 59 —3—4e O0. l6lacres 48000[NE. 4 64 3 4 © 160 acres 375.00 S.O. 33 59 .— 2 __. 4 O. 47.20 acres NO. 5 —_ 64 4 4e O,. 160 acres 375.00 non couverts par les eaux du Jac 130.00! 5.0. 6 —_ 64 4 _ 4e O 160 acres 375.00 NE. 5 —60—1—%O. 160 acres 48000|N.0. 35 —_G —_6—40 29 acres 450.00 Sd de 0, 1604 “ÉOOMOISE. 4 7 do eue Qu SO. 28 —61—1—40. 159 acres 500.00|S0. 4 6 7 9 160 acres 550.00 SE 1—6@2—1—4O. 160 acres 55000|SE. 15 62 7 4 S 160 acres 460.00 NE. 4 60 2 4e O. 292 acres SO. 17 63 7 4e O 161 acres 500.00 non couverts par les eaux du lac 300.00 | N.O. 64 7 _ 40 160 acres 575.00 N.O. 9 60 2 . 4e O. 160 acres 790.00! NE. 1 62 _[ 8 4e O 158 àdre 500.00 SE. 9 —— 60 2 .— 4 ©. 160 äcres 540.00! SE, 15 __ 69 -_ 8 4e O 149.10 ie 550.00 N.O. 27 -— 60 2 - 4 O. 160 acres 770.00 | (situé vers le sud de la rive droite de Ia rivière) SO. 3 65 2 _ 4 O. 160 acres 600.00 | N.O. 30 63 __ & O 160 340.00 SO. 10 65 2 4e O. 160 acres 60000[SE. 6 64 g 4e O. 139.40 acres 370.00 NO. 2 60 3 4e O. 157.83 acres 600.00 | N.O. 13 63 9 de O. 161 à 650.00 SE. 2 60 3 -. 4 O, 160 acres 600.00 | NE. 14 __ 63 9 4e O. 160 actes 410.00 NO SD BTE Las MMS = M9 RO ans 00 0. 60 3 4 O,. acres Ë Æ. 63 \ 00. NO. 17 60 3 —_ de O… 155.32 acres 1200 00 F5 6$—10— 4e 0. 160 acres 400.00

DISTRICT ENREGISTRE No 102

LIEU: PT Le dURO DES AFFAIRES MUNICIPALES, EDIFICE PROVINCIAL, LAS-LA-BICHE,

. DATE: VENDREDI 9 OCTOBRE 1964,

Description du terrain Superficie er Description & terrain -S é i er “Flan 46 HW. ETABLISSEMENT LAC-LABICHE |N.E. 21 6 14 4e O. léDaces 41000 SÉE S EES UD B GS ie Sn 0 es par act des cu M A 2000 SE. 18—65—12—4e ©. 160 acres B80000[SE, 35 6e 44 Go 45300 SO BE O0. 15439 acres 700.00|S0, 36 Ge 144 Q léOares 450 NO Site lacs 10000NE. 18 67 11 4 100 80 acres 500.00 SR MURS MN me MINE GNT Q ane 0 E: 64 13 5 84 acres À EE, 8 67 es SQ. 16 ae “4 in 5 o nn acres Et S.0. 17 Eu É —_ 6 470 tes . ©. 20 64 13 k acre 00 | - ; T TERRE RS . - Lores 4e ©. 60.8 acres 300.00 : situés au sud de la tolérance de route attenante Gud à die ee , à l'établissement du Lac-la-Biche 700.00 . O. 28 64 13 4e O. acres 400.00! S.O. 24 67 _ 15 e 161 acres 850.00 SE Mme 160 aces B000|SE. 81 63 19 4 À 159 ac 800.00 NE. 36 64 13 4e O. Dacres : 600.00! N.0. 32, 65 16 4 © 189 5 200.00 NO. 27 6 14 fe 15701 actes 40000 | SE. 13 67 16 de O. 155.90 acres 700.00 O. 3 65 14 : acres ï Æ. 1 68 ; “187. | NO..8 67 15 de O. 137.70 açres [SO 90 98 19 4 D 000 (non couverts par aucune des eaux du lac) 800.00| NE. 17 63. 17 + O nn es 400.00

A. W. MORRISON. _: MINISTRE DEPUTE, DEPARTEMENT DES AFFAIRES MUNICIPALES